Sécurité dans les transports franciliens : le Gouvernement tient ses promesses, la Région reste en retrait

7 septembre 2011

Sécurité dans les transports franciliens : les élus du groupe Majorité Présidentielle saluent l’action du Gouvernement qui tient ses promesses et déplorent le désengagement de la région Ile-de-France.

Les élus du groupe Majorité Présidentielle se félicitent des engagements tenus par le Gouvernement en matière de sécurité dans les transports d’Ile-de-France.

Le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, inaugurait aujourd’hui, dans le 18ème arrondissement de Paris, une antenne de la police régionale des transports.

Cette inauguration s’inscrit dans le prolongement de la mise en œuvre de nombreuses mesures qui ont démontré toute leur efficacité : renforcement des effectifs permettant une présence accrue et davantage de visibilité des forces de sécurité sur le terrain, nouvelle organisation pour lutter efficacement contre les bandes, blocage des  « smartphones » volés pour les rendre inutilisables et limiter ainsi drastiquement l’intérêt de les dérober,  mise en place de référents « errance » dans les gares et enfin développement de la vidéo-protection.

Alors que grâce à l’action de l’Etat, en l’espace de 6 mois seulement, 500 agents supplémentaires auront été déployés au service de la sécurité des Franciliens dans les transports (300 agents supplémentaires pour la police régionale des transports,  150 pour la SNCF et 50 pour la RATP), les élus du groupe Majorité présidentielle déplorent le désengagement du Conseil régional : les crédits pour la sécurité dans les transports en Ile-de-France ont été divisés par plus de 8 en l’espace de 4 ans passant de 24,24 millions € en 2006 à 2,9 millions € en 2010.

Face à une région en retrait, le groupe Majorité Présidentielle salue l’implication totale des services de l’Etat qui mobilise l’ensemble des leviers dont il dispose (police, SNCF, RATP) afin de produire la meilleure offre de sécurité pour protéger les Franciliens.

Avec Jean-Paul Huchon, la situation s’aggrave dans les lycées franciliens

1 septembre 2011

Avec Jean-Paul Huchon, la situation s’aggrave dans les lycées franciliens : travaux en retard, places en internat introuvables, tarifs de cantines injustes, baisse des investissements, problèmes récurrents d’insécurité.

La situation concernant la rénovation et la construction des lycées s’est aggravée depuis 2010. Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

  • En 2010, un tiers des opérations était en retard : 36 opérations sur 124.
  • En 2011, c’est la moitié des opérations en cours qui est en retard : 54 opérations sur 115.
  • Plus de 50 000 jeunes ont été pénalisés par les difficultés de la région, soit 1 lycéen sur 8.
  • 19 opérations (16 %) ont été lancées depuis plus de 9 ans.
  • 100 % des opérations sont en retard dès le stade de la sélection du mandataire, première phase d’une opération de rénovation ou de construction.
  • Des crédits d’investissement amputés de 20 millions € entre 2007 et 2011.

En 2004, Jean-Paul Huchon promettait dans son programme la création de 17 nouveaux lycées, de 2 lycées internationaux et de 2 500 places d’internat. 7 ans après, le constat est accablant : seuls 3 nouveaux lycées ont été livrés, 1 seul lycée international (Noisy-le-Grand) a été lancé et seules 95 places d’internat ont vu le jour. A titre de comparaison : l’Etat, en à peine 3 ans, aura réussi à créer 776 places d’internats d’excellence en Ile-de-France !

Les besoins sont pourtant importants : dans l’académie de Paris on dénombre pas moins de 32 chantiers nécessaires mais non réalisés ; de l’aveu même de la Région, 45 établissements (soit 10 % des lycées) dépassent leur capacité maximale d’accueil ; enfin en matière de sécurité et malgré des besoins criants, les crédits ont été divisés par deux depuis 2006.

S’agissant des cantines, la tarification au « quotient familial », elle aussi promise en 2004, n’est toujours pas en vigueur. Des situations aberrantes perdurent : où est l’égalité des chances lorsque l’on paye 3,25 € dans le lycée Denis Papin de La Courneuve et 4 € au lycée Corbusier d’Aubervilliers ?

Jean-Paul Huchon avait voulu faire de la jeunesse et de l’égalité des chances les points forts de son 3ème mandat. Mais où est l’égalité des chances lorsque la Région est incapable d’assumer correctement ses missions pour la construction, la rénovation des lycées et des internats, et leur sécurisation ?

Une fois encore, un gouffre sépare le discours des actes, l’ambition de la réalité.

A noter : A Levallois, le lycée a été financé par la Ville dans le cadre de la ZAC Front de Seine puis remis gratuitement à la Région….

Rentrée des lycées: Pécresse déplore une “situation alarmante” en Ile-de-France

31 août 2011

PARIS, 30 août 2011 (AFP) – La présidente du groupe d’opposition UMP au conseil régional d’Ile-de-France et ministre du Budget, Valérie Pécresse a déploré mardi une “situation alarmante” pour cette rentrée 2011 des 469 lycées franciliens.

“La situation est alarmante”, a déclaré Mme Pécresse lors d’une conférence de presse affirmant que la Région présidée par Jean-Paul Huchon (PS) depuis 1998 “n’assume toujours pas le coeur de sa mission”, en matière d’éducation.
“En 2010, un tiers des opérations de rénovation et construction étaient en retard, en 2011 c’est une sur deux (54 chantiers sur 115, ndlr), c’est-à-dire que plus de 50.000 jeunes sont pénalisés soit un jeune sur 8″, a-t-elle détaillé.
“L’investissement est en berne alors que la Région fait beaucoup de dépenses de fonctionnement”, dénonce Mme Pécresse, qui ne “comprend pas la sous consommation des crédits de construction” à savoir 25 millions d’euros sur les 40 inscrits au budget 2010.

Des “cartons rouges” ont été remis pour certains établissements comme le lycée Turgot de Montmorency (Val d’Oise) “en chantier depuis 12 ans”, ou encore le lycée Rabelais de Meudon (Hauts-de-Seine) où les eaux usées se répandent dans le gymnase et pour lequel “la Région a refusé de voter 300.000 euros de travaux en juillet”.
“Visiblement, il y a un défaut d’organisation”, estime la leader de l’opposition régionale également porte-parole du gouvernement.

Son groupe propose que la Région “privilégie la reconstruction à la rénovation quand l’écart de prix est réduit car c’est plus rapide même si c’est un peu plus cher”, qu’elle “renforce les crédits de maintenance pour éviter la dégradation des bâtiments” et qu’elle simplifie les procédures de marchés pour éviter les appels d’offres infructueux.

Sophie DESCHIENS, Adjoint au Maire de Levallois et Conseiller régional d’Ile-de-France, réagit sur Twitter à ce sujet :  @ELUSPSCRIDF @jphuchon en 2004 : 17 nouveaux lycées, 2500 places d’internat ; 7 ans après : 3 lycées et 95 places livrées. A qui la faute ? “

Le décret sur le schéma de transport du Grand Paris Express est publié !

26 août 2011

« Acte 2 » d’une vraie révolution des transports en Ile-de- France : le groupe Majorité Présidentielle se félicite de la publication du décret  sur le schéma de transport du Grand Paris Express.

Les élus du groupe Majorité Présidentielle se félicitent de la publication du décret sur le schéma de transport du Grand Paris Express.

Ce décret qui est le prolongement de l’acte motivé, adopté à l’unanimité par la Société du Grand Paris le 26 mai dernier, constitue l’acte 2 d’une vraie révolution des transports en Ile-de-France pour le plus grand bénéfice des usagers.

Moins de quatre ans après le discours fondateur de la Cité de l’architecture, un an après l’adoption par le Parlement de la loi relative au Grand Paris, le projet initié par le Président de la République et soutenu avec détermination par le Gouvernement, est définitivement et durablement sur les rails.

Grâce à la publication de ce décret, les premiers travaux de ce réseau constitué de 175 km de voies nouvelles et de 72 nouvelles gares vont pouvoir débuter rapidement pour des premières mises en service dès 2018 : un record !

Le projet du Grand Paris démontre que lorsqu’il existe une vision stratégique claire et une volonté politique forte, il est possible d’agir vite pour offrir des réponses aux problèmes quotidiens des Franciliens.

Cinquième numéro de La Newsletter du groupe Majorité Présidentielle au Conseil régional d’Ile-de-France

19 juillet 2011

 

 

Chers amis,

Vous trouverez ci-dessous le cinquième numéro de La Newsletter du groupe Majorité Présidentielle au Conseil régional d’Ile-de-France.

Comme il l’a fait tout au long de cette année, le groupe Majorité présidentielle continuera à vous tenir régulièrement informés de son action menée quotidiennement au Conseil régional, au service des Franciliens.

Sophie DESCHIENS, Adjoint au Maire de Levallois et Conseiller régional d’Ile-de-France, vous donne donc rendez-vous à la rentrée et vous souhaite, au nom du Groupe Majorité Présidentielle, un très bel été et de très bonnes vacances à tous !

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Quatrième numéro de La Newsletter du groupe Majorité Présidentielle au Conseil régional d’Ile-de-France

8 juillet 2011

 

 

Chers amis,

Vous trouverez ci-dessous le quatrième numéro de La Newsletter du groupe Majorité Présidentielle au Conseil régional d’Ile-de-France.

A lire notamment, la tribune de Sophie Deschiens, Adjoint au Maire de Levallois et Conseiller régional d’Ile-de-France : “Développement économique : mais où est donc passée la stratégie ?”

Très bonne lecture à tous !

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Gratuité des transports pour les jeunes en insertion : 90 % seront exclus de cette mesure

8 juillet 2011

Une fois encore, un fossé sépare les promesses des actes. Pendant la campagne des régionales, Jean-Paul Huchon et sa majorité avaient promis d’ « offrir la gratuité des transports » aux « 150 000 jeunes, issus pour la plupart de milieux défavorisés, suivis par les missions locales dans leurs démarches d’accès à l’emploi. »

Sans cesse retardée, la mise en application de la promesse de campagne devrait finalement se faire au 1er octobre prochain mais avec un objectif revu très largement à la baisse.

Seuls 17 300 jeunes sur les 170 000 effectivement suivis par les 76 missions locales d’Ile-de-France (selon les propres chiffres de la région) bénéficieront de cette mesure.

90 % des jeunes qui faisaient l’objet de la promesse de campagne sont donc exclus du dispositif proposé.

Les élus du groupe Majorité Présidentielle déplorent le caractère arbitraire et injuste de cette mesure qui laisse de côté les 153 000 autres jeunes en insertion aujourd’hui en Ile-de-France.

Cette proposition inaboutie, qui ne fait pas l’unanimité au sein même de la majorité régionale, traduit à nouveau la politique d’affichage de l’exécutif consistant à annoncer à grand renfort de communication des mesures dont la mise en œuvre se fait en réalité au rabais.

Présentée aujourd’hui au conseil d’administration du STIF, les élus du groupe Majorité Présidentielle ont donc décidé de ne pas prendre part au vote et ils demanderont demain, à l’occasion de la commission permanente du conseil régional, le renvoi en commission de ce rapport afin que l’exécutif régional revoie sa copie.

Jean-Paul Huchon condamné par le Conseil d’Etat

5 juillet 2011

Le Conseil d’Etat a condamné hier, lundi 4 juillet, Jean-Paul Huchon à rembourser 1 668 000 euros aux contribuables.

Il a reconnu l’illégalité des deux campagnes de promotion que Jean-Paul Huchon a menées fin 2009 et par conséquent le Conseil d’Etat a rejeté ses comptes de campagne.

Le Conseil d’Etat a également reconnu que ces campagnes constituaient une irrégularité ayant altéré la sincérité du scrutin puisqu’il a décidé d’annuler l’élection du dernier conseiller régional socialiste.

Les élus du Groupe Majorité Présidentielle souhaitent savoir qui va rembourser aux contribuables français les 1 668 000 euros qui sont aujourd’hui réclamés à Jean-Paul Huchon.

Conseil d’Etat/Huchon : Qui va rembourser?

5 juillet 2011

Le groupe Majorité présidentielle au conseil régional d’Ile-de-France, présidé par la ministre du budget Valérie Pécresse, s’est demandé lundi “qui va rembourser” les 1,6 million d’euros que le président de région Jean-Paul Huchon doit rendre, selon la décision du Conseil d’Etat.

“Les élus du Groupe majorité présidentielle souhaitent savoir qui va rembourser aux contribuables français les 1.668.000 euros qui sont aujourd’hui réclamés à Jean-Paul Huchon”, écrivent-ils dans un communiqué.
Ils souligent que le Conseil d’Etat, qui a rejeté les comptes de campagne du président de région, “a reconnu l’illégalité des deux campagnes de promotion que Jean-Paul Huchon a menées fin 2009″.

“Le Conseil d’Etat a également reconnu que ces campagnes constituaient une irrégularité ayant altéré la sincérité du scrutin puisqu’il a décidé (..) d’annuler l’élection du dernier élu socialiste”, poursuivent-ils.

Le président PS de la région Ile-de -France, Jean-Paul Huchon (PS), a évité l’inéligibilité à la suite d’un litige sur les comptes de sa campagne pour les élections régionales de 2010, le Conseil d’Etat ayant estimé que son élection ne “justifiait pas d’être annulée”. La juridiction a en revanche décidé de rejeter son compte de campagne. M. Huchon ne bénéficie donc pas du remboursement de ses frais de campagne et devra rembourser 1,6 million d’euros qu’il a déjà perçus à ce titre.

Pour un soutien de la région Ile-de -France, au même titre que l’Etat, à la rénovation du Parc des Princes

5 juillet 2011

Suite à l’annonce de la ministre des Sports d’octroyer une subvention de 10 millions d’euros pour la rénovation du Parc des Princes dans la perspective de l’accueil de l’Euro 2016, les élus du groupe Majorité présidentielle invitent Jean-Paul Huchon à participer lui-aussi à l’effort des pouvoirs publics en faveur de ce grand projet sportif.

Le Parc des Princes fait partie du patrimoine sportif français. Il apparaît indispensable de le moderniser afin qu’il réponde aux critères les plus exigeants en matière d’accueil des spectateurs et des médias, et de sécurité.

Le coût total de cette rénovation devrait s’établir autour de 114 millions d’euros. Sébastien Bazin, dirigeant de Colony Capital Europe, seul candidat encore en lice sur l’appel d’offre de la Ville de Paris pour l’attribution du bail emphytéotique administratif, et Robin Leproux, président du PSG, ont fait hier valoir à la ministre des Sports qu’une aide des pouvoirs publics serait indispensable pour boucler le financement de ce projet.

Etant donné qu’il est évidemment impensable que cette compétition puisse se dérouler sans accueillir de match à Paris, Chantal Jouanno a décidé d’octroyer une subvention à hauteur de 10 millions d’euros. Le geste est important : l’Etat est ainsi le premier acteur public à s’engager aux côtés du futur attributaire du bail emphytéotique administratif.

La Ville de Paris ayant d’ores et déjà exclu, dans le cahier des charges de l’appel d’offre, de participer au financement de la rénovation de l’enceinte du stade, le groupe Majorité Présidentielle appelle Jean-Paul Huchon à mobiliser les crédits régionaux pour contribuer à ce chantier. Les régions* d’Aquitaine (pour Bordeaux), du Nord-Pas-de-Calais (pour Lille et Lens), de Provence-Alpes-Côte-D’azur (pour Marseille) et de Rhône-Alpes (pour Saint-Etienne) ont d’ores et déjà pris leurs responsabilités en décidant de prendre part au financement de la rénovation de leurs stades.

* Participations prévisionnelles des Régions aux plans de rénovation ou construction des stades pour l’Euro 2016 :
·          Bordeaux : 15 millions d’euros
·          Lens : 20 millions d’euros sous forme de prêts
·          Lille : 45 millions d’euros
·          Marseille : 12 millions d’euros
·          Saint-Etienne : 7 millions d’euros

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