Communiqué de presse de Valérie Pécresse et Jean-Claude Delarue
18 mars 2010
Valérie Pécresse, chef de file de la majorité présidentielle pour les élections régionales en Île-de-France, et Jean-Claude Delarue, président de la Fédération des usagers des transports et des services publics, dénoncent le flou absolu qui règne autour de la proposition du PS, des Verts et du Front de gauche de créer un tarif unique pour les transports en Île-de-France.
Incapables de trancher entre la position de Pierre Laurent, qui défendait un Pass Navigo à 56 euros, de Cécile Duflot, qui exigeait un Pass Vert à 65 euros et de Jean-Paul Huchon, qui rejetait catégoriquement le principe même d’un tarif unique, la Gauche a choisi la voie du bricolage: d’ici la mi-mandat, s’ils sont élus, il y aura un tarif unique, dont le prix n’est toujours pas connu.
Ces approximations sont irresponsables. En refusant de préciser le prix du futur Pass Navigo, la Gauche ne dit pas la vérité aux Franciliens: les usagers des zones 1 et 2 devront vraisemblablement payer beaucoup plus cher leur abonnement. La moindre des choses serait de le leur dire pour garantir la sincérité du scrutin. Quelle serait la réaction des usagers de la ligne 13 s’ils apprenaient qu’en votant pour Jean-Paul Huchon, ils seraient contraints de payer au moins 100 euros de plus chaque année pour des conditions de transport inacceptables?
Beaucoup plus grave encore: les Franciliens ne peuvent également l’ignorer, ils seront tous victimes de la mise en place de ce tarif unique avant que les conditions de transport des Franciliens aient été améliorées. Avant de faire volte-face par pur calcul électoral, Jean-Paul Huchon estimait en effet son coût à 600 millions d’euros. Cela représente la quasi-totalité des investissements faits par la région dans les transports en commun chaque année.
En choisissant de se lancer dans un tarif unique, la liste Huchon-Duflot-Laurent joue donc aux apprentis-sorciers: elle accepte de sacrifier l’amélioration de la qualité de service dans les transports en commun au profit d’une mesure qui est clairement démagogique dans la situation actuelle. Une fois encore, les investissements nécessaires pour rénover les rames et les lignes sinistrées vont être remis à plus tard. Privée de toute marge de man?uvre financière, la région ne pourra pas développer les réseaux de bus rapides, qui sont pourtant la seule solution de court terme pour créer des liaisons de banlieue-banlieue.
Une conclusion s’impose: avec le tarif unique, voter pour Jean-Paul Huchon et ses alliés, c’est la garantie de nombreuses années supplémentaires de galère dans les transports en commun. Les usagers franciliens doivent le savoir, pour décider en toute connaissance dimanche prochain.
Valérie Pécresse et Jean-Claude Delarue
Le 21 mars, votons et refusons l’abstention
18 mars 2010
Le combat politique est un engagement.
Je remercie tous les militants qui se sont engagés par conviction pour soutenir le changement en Ile-de-France. Cet engagement décisif du 21 mars doit conduire chacun d’entre-nous à prendre conscience que le changement est possible dans notre région capitale.
A Levallois, réunis autour de Sophie DESCHIENS, mon adjoint en charge de l’Environnement, des Espaces verts, de la Voirie et des Equipements municipaux, les militants se sont mobilisés sans défaillir pour défendre les idées et les valeurs de la Majorité Présidentielle.
Cet engagement se traduit dans notre ville par un score de 43,61%, un des plus élevés d’Ile-de-France. De la même manière, soyons déterminés pour notre région. En ces temps d’adversités, soutenons pleinement Valérie Pécresse.
Le 21 mars, votons et refusons l’abstention.
S’abstenir, c’est renoncer. Voter, c’est croire !
Plus que jamais, je compte sur vous.
Changer, c’est possible !
Amitiés,
Patrick Balkany
Grande réunion publique le 18 mars 2010 à 20 heures à Châtillon
16 mars 2010
Meeting Châtillon le 18 mars 2010 – Régionales 2010
Chers Amis,
Grande réunion publique le 18 mars 2010 à 20 heures à Châtillon
Espace Maison Blanche, 2 avenue Saint Exupéry 92320 Châtillon – Métro ligne 13 station Châtillon Montrouge avec les candidats de la liste pour les Hauts-de-Seine
A l’invitation de Jean-Pierre Schosteck et Philippe Pemezec.
Merci de bien vouloir vous inscrire à l’adresse email suivante
ump92@wanadoo.fr
ou par téléphone au
01 47 45 33 15
Vous pouvez vous inscrire jusqu’au 18 mars !
Venez nombreux soutenir nos candidats aux Régionales, à Châtillon .
Mobilisons-nous pour faire gagner la liste de Valérie Pécresse le 21 mars 2010
15 mars 2010
Déclaration de Valérie Pécresse au soir du 1er tour
Ce soir, ce sont les idées neuves qui arrivent en tête : à tous les Franciliens qui nous ont fait confiance dès ce premier tour, et qui, à travers nous, ont exprimé haut et fort leur envie de changer pour mieux vivre en Île-de-France, je veux dire merci.
Je veux les remercier du soutien qu’ils ont ainsi apporté à l’équipe nouvelle que j’ai rassemblée autour de moi. Cette équipe, j’ai voulu qu’elle soit neuve, qu’elle soit féminisée et compétente, qu’elle réunisse des personnalités qui ont prouvé leur capacité à faire bouger les lignes et à agir, comme Chantal Jouanno, Rama Yade, Nathalie Kosciusko-Morizet, Yves Jégo ou André Santini. J’ai voulu qu’elle rassemble des élus de talent, comme David Douillet, des sensibilités différentes avec le Nouveau centre dont Laurent Lafon. J’ai voulu qu’on y trouve aussi des personnalités qui se sont illustrées sur leur territoire ou par leur action, comme Hamida Rezeg, Patrick Toulmet et Patrick Karam ou bien encore des professionnels engagés comme Bruno Beschizza.
Mais ce soir, le premier parti d’Île-de-France, c’est l’abstention : plus d’un Francilien sur 2 nous a dit aujourd’hui, « ces élections ne me concernent pas ». Je veux leur répondre ce soir qu’au contraire, ces élections leur appartiennent, parce que la région, c’est leur vie quotidienne et c’est l’avenir de leurs enfants.
Face à la crise, face aux difficultés que les Franciliens rencontrent chaque jour pour se déplacer, pour se loger, pour conserver leur emploi ou pour trouver une formation de qualité pour leurs enfants, la région pourrait apporter tant de solutions.
Les Franciliens doivent le savoir : l’impuissance n’est pas une fatalité. Depuis 12 ans, c’est vrai, votre région vous paraît passive, absente et lointaine. Depuis 12 ans, c’est vrai, vos problèmes de transports, de logement, d’emploi ou de formation n’ont pas trouvé de solution. Et c’est vrai,12 ans de promesses non tenues ont laissé des traces. Il suffit de voir les résultats du candidat sortant pour s’en rendre compte.
Depuis 12 ans, la politique régionale se résume trop souvent à des mots. Ce qui compte, pour vous comme pour nous, ce sont les actes : ce sont les idées neuves, les solutions concrètes.
Ensemble, nous pouvons faire beaucoup plus : nous pouvons saisir à bras le corps le problème des transports ; nous pouvons protéger bien davantage nos emplois et nos entreprises menacés par la crise ; nous pouvons passer à l’écologie positive, celle qui lutte contre la pollution et qui soutient l’agriculture de proximité ; nous pouvons nous engager pour plus de sécurité dans les lycées et les transports ; nous pouvons rééquilibrer l’Île-de-France, en créant des centaines de milliers d’emplois à l’Est avec le Grand Paris.
Une région, ça sert à ça : à agir et à se battre pour ses habitants. A les aider à vivre mieux. A préparer l’avenir. Voilà l’enjeu du 2ème tour de dimanche prochain.
Ce soir, mes chers amis, c’est une autre élection qui commence. Dans les jours qui viennent, la Gauche va donner l’illusion du rassemblement. Mais en vérité, le prix de cette unité de façade, ce sera le renoncement à tout vrai projet pour les 6 ans qui viennent. Tous les Franciliens doivent le savoir : il n’y a rien à attendre de ce mélange de tous les contraires, qui n’a fait que des déçus depuis 12 ans.
Quant à nous, mes chers amis, nous sommes unis depuis le début, nous sommes unis autour d’un projet. Il nous reste une semaine pour le défendre et pour convaincre et croyez-moi, notre force de conviction est intacte, notre détermination est inébranlable.
Il n’y a pas de fatalité à l’immobilisme en Île-de-France. Et cette élection concerne chacun d’entre vous. Je vous donne rendez-vous le 21 mars.
La liste de Valérie Pécresse en tête au 1er tour
15 mars 2010
La liste de Valérie Pécresse en tête au 1er tour
Chers amis,
Au lendemain du premier tour des élections régionales, je me réjouis de voir qu’en Ile-de-France, les électeurs se sont prononcés en faveur du changement en donnant l’avantage à la liste conduite par Valérie Pécresse. En effet, la liste d’union de la majorité présidentielle et de ses alliés arrive en tête avec 27,76% des voix.
Si les résultats obtenus par les listes de la majorité présidentielle en Ile-de-France doivent être salués, ils nous appellent néanmoins à poursuivre la mobilisation au second tour afin de surmonter le découragement des nombreux électeurs qui ne sont pas allés voter. En effet, le premier tour de ce scrutin a été marqué par une abstention qualifiée d’historique qui, en tant qu’élus, ne peut que nous interpeller. Alors que le second tour de ces élections aura lieu dans quelques jours, les franciliens doivent savoir qu’il leur appartient, par leur vote, d’améliorer leur quotidien et de préparer l’avenir.
A Levallois, je me réjouis du très bon résultat obtenu par la liste conduite par Valérie Pécresse et André Santini qui a recueilli 43,61% des suffrages. Les résultats obtenus par les listes du parti socialiste et d’Europe écologie, qui obtiennent respectivement 17,84% et 14,99% des voix, rendent compte du soutien très fort des Levalloisiens à la majorité présidentielle et de leur volonté de mettre un terme à la gestion PS/Verts/PC qui freine depuis plus de 12 ans le développement de notre Région Capitale.
Ainsi, je suis fier de constater que le travail de mobilisation et d’information réalisé par l’ensemble des militants levalloisiens au côté de Sophie Deschiens, mon adjoint en charge de l’Environnement, des Espaces verts, de la voirie et des Equipements municipaux et candidate sur la liste des Hauts-de-Seine, a porté ses fruits.
A Levallois comme ailleurs, la mobilisation continue. Dimanche 21 mars, alors que la gauche s’est déclarée vainqueur sans même attendre le vote des électeurs, faisons entendre nos voix pour le changement en Ile-de-France emmené par Valérie Pécresse.
Le 21 mars prochain, changer, c’est possible!
Je compte sur vous.
Amitiés.
Patrick BALKANY
Gagner une région, c’est faire avancer les réformes
12 mars 2010
Gagner une région, c’est faire avancer les réformes
Chers amis,
Pour mettre en Å“uvre les réformes dont le pays a besoin, l’Etat et les régions doivent aller dans la même direction.
Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Les présidents socialistes des régions n’ont qu’un objectif : faire obstacle aux changements impulsés par le gouvernement et la majorité présidentielle.
Une région gagnée, c’est un frein en moins au changement, c’est une région qui progresse, c’est la France qui change plus vite.
Parce que gagner une région c’est faire avancer les changements dont notre pays a besoin,
votez les 14 et 21 mars prochains.
Pour en finir avec l’immobilisme et les hausses d’impôts dans nos régions, continuez à mobiliser vos amis, vos connaissances, vos voisins en leur téléphonant, en allant à leur rencontre sur les marchés, dans les cafés.
Merci d’avance de votre mobilisation
Nous avons besoin de vous
Avec Valérie Pécresse, nos 10 engagements pour l’Ile-de-France
11 mars 2010
Ce dimanche 14 mars, vous déciderez de l’avenir de notre Région Capitale.
Valérie Pécresse, André Santini et Sophie Deschiens, mon adjoint en charge de l’Environnement, des Espaces verts, de la Voirie et des Equipements municipaux, vous représenteront et mettront en œuvre nos 10 engagements pour l’Île-de-France.
Mobilisons-nous pour que les transports, la sécurité, le développement économique, le logement, le développement durable… reviennent au cœur de l’action régionale.
Par notre vote, mettons un terme aux 12 années d’immobilisme de la gauche et des Verts.
Alors rendez-vous ce dimanche 14 mars.
Changer, c’est possible !
Je compte sur vous.
Amitiés,
Patrick Balkany
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Mercredi 17 mars, 20h: grand meeting de l’entre deux tours à la Mutualité
6 mars 2010
A noter dans vos agendas:
le grand meeting de l’entre deux tours aura lieu le
MERCREDI 17 MARS
20 HEURES
LA MUTUALITE – 24, RUE SAINT VICTOR – PARIS 5ème
Réservez votre place dès maintenant sur :
contact@valerie-pecresse.fr
La sécurité dans les transports
6 mars 2010
- Le bilan de Jean-Paul Huchon :
-         Un budget régional pour la sécurité dans les transports en chute libre de - 54 % (investissements) et une vidéoprotection à l’abandon depuis 2007 (fin du plan de modernisation des systèmes de sécurité Etat-RATP, au titre duquel la région avait notamment financé les centres de vidéoprotection de Denfert-Rochereau et de Val-de-Fontenay) ;
-         Une délinquance qui progresse à nouveau : + 19 % de vols avec violence dans les tramways et les bus sur le 1er semestre 2009, + 38 % dans les Noctiliens.
-         Sur certaines lignes de bus de petite couronne, comme la ligne 148 (Bobigny-Blanc-Mesnil), le climat est tel que les bus sont escortés par des CRS.
2. Et pendant ce temps-là , c’est l’Etat qui agit :
-         Le Grand Paris de la sécurité est en marche : la police parisienne peut intervenir en Seine-Saint-Denis et vice versa. Les frontières des départements ne seront plus des lignes de démarcation étanches.
-         En 2003, l’Etat a créé la police régionale des transports, pour coordonner l’ensemble des interventions sur les réseaux (brigade des réseaux ferrés, police des gares, unités de police judiciaire particulières) et agir de concert avec le Groupe de protection et de sécurisation des réseaux (GPSR) de la RATP et la Surveillance générale (Suge) de la SNCF.
3. Les propositions pour garantir la sécurité dans les transports :
-         Relancer la vidéoprotection sur les quais, dans les gares, les bus et les 1ères rames de chaque train, reliée directement à la police des transports.
Attention : c’est déjà le cas pour les caméras situées dans les gares et les stations de métro (visionnée en direct dans les salles d’information et de commandement de la police parisienne et dans les centres vidéosurveillance RATP). En revanche, les caméras des bus se contentent d’enregistrer et permettent au conducteur de surveiller ce qui se passe à l’arrière.
-         Rénover les gares pour en faire des lieux sûrs et confortables : l’un des objectifs majeurs du plan de rénovation de 100 gares est la sécurité des voyageurs.
De nombreuses gares de banlieue sont vides le soir. Pour en sortir, les Franciliens doivent emprunter des tunnels et des passerelles qui se transforment parfois en de véritables coupe-gorges. Rénover les gares, c’est aussi supprimer tous ces points-noirs en matière de sécurité, en réaménageant les souterrains et en implantant des commerces ouverts tôt le matin et tard le soir pour garantir de la présence humaine à toute heure.
-         Permettre l’arrêt des bus à la demande le soir le long de leur trajet, pour éviter aux Franciliens d’avoir à marcher seul dans la nuit alors que le bus passe devant chez eux.
-         Créer un système « Alerte agression par SMS », pour permettre aux voyageurs, témoins impuissants de violences, d’alerter discrètement la police.
Le constat est simple: lorsqu’ils sont témoins d’une agression dans un métro, dans un bus ou dans un RER, les voyageurs n’ont aucun moyen de prévenir rapidement et discrètement la police. C’est d’autant plus regrettable que des patrouilles de police, en civil ou en uniforme, circulent en permanence dans le réseau de transports et peuvent intervenir très rapidement.
Les voyageurs n’ont donc pas d’autre choix que d’intervenir directement, mais à leurs risques et périls, ou de laisser faire impuissants. Dans certaines situations – par exemple lorsque l’agression est commise par tout un groupe, il est même impossible pour eux d’intervenir.
Avec l’alerte agression, les autres voyageurs pourront prévenir directement la police: il leur suffira d’envoyer par SMS à un numéro court le lieu de l’agression (par exemple: quai Alésia ligne 4,). L’alerte sera immédiatement répercutée par la police des transports vers la patrouille la plus proche, de la même manière qu’aujourd’hui, la vidéoprotection, lorsqu’elle existe, permet aux agents des salles d’information et de commandement de prévenir la patrouille la plus proche dès qu’une violence est repérée sur les écrans.
Il s’agit donc bien d’un système d’alerte supplémentaire. Les plaisantins ne pourront pas signaler une agression impunément, puisque les SMS sont toujours identifiables.
Ce système sera particulièrement utile dans les bus, où la vidéoprotection n’est pas utilisée en direct et où, du même coup, les agressions se multiplient.
Dans les 6 premiers mois de l’année 2009 (derniers chiffres disponibles), un peu de moins de 1 000 agressions ont eu lieu dans le métro, le RER ou les trains (en légère baisse de 2,5 %) et plus de 300 dans les bus (en hausse de 11%).
Huchon ne connaît pas le prix d’un ticket de métro, la droite se régale
5 mars 2010
Huchon ne connaît pas le prix d’un ticket de métro, la droite se régale
(AFP) – Il y a 14 heures
PARIS — Jean-Paul Huchon, président PS sortant de la région Ile-de-France et candidat pour un troisième mandat, n’a pas su donner jeudi matin sur une radio le prix d’un ticket de métro ni celui d’un carnet, provoquant les railleries de l’UMP dans un communiqué et sur le net.
Interrogé sur France Info sur le prix d’un ticket, M. Huchon, par ailleurs président du syndicat des transports d’IdF (Stif), a répondu: « un ticket de métro, euh, moi je me réfère plutôt au carnet, c’est 15 euros ».
« Raté » a répondu la présentatrice, avant de préciser qu’ »un carnet de 10 tickets, c’est 11,60 euros ».
Une bourde immédiatement mise en ligne sur internet et commentée sur Twitter et d’autres sites par les adversaires UMP de Jean-Paul Huchon.
Dans un communiqué jeudi soir, les porte-parole de la candidate UMP Valérie Pécresse ont déploré que « ce matin, Jean-Paul Huchon, interrogé par France Info, a été pris en flagrant délit d’ignorance alors qu’il préside depuis 12 ans la région ».
« Le président sortant ne connaît toujours pas le prix du ticket de métro, pas plus que celui d’un carnet de tickets. C’est une preuve supplémentaire de sa totale indifférence à la vie quotidienne des Franciliens et sa méconnaissance de ses propres responsabilités », ont ajouté les porte-parole Rama Yade et Frédéric Valletoux.
Le député-maire UMP de Levallois-Perret Patrick Balkany a réagi en déclarant sur son compte Twitter: « Jean-Paul Huchon incapable de donner le prix d’un ticket de métro ce matin sur France info. Édifiant… ».
Nathalie Kosciusko-Morizet, tête de liste UMP pour les régionales en Essonne et maire (UMP) de Longjumeau, a embrayé sur le thème « sur France info, Huchon donne le carnet de ticket de métro à 15 euros. Méconnaissance des tarifs ou annonce de hausse si réélection? ».




