Une fiscalité anti-délocalisation pour sauver nos emplois et réindustrialiser la France
18 janvier 2012
1/ En période de crise, comment garder nos emplois alors que le coût de notre travail est beaucoup plus élevé que celui de nos concurrents ? C’est la question à laquelle répond le principe de fiscalité anti-délocalisation.
2/ Pourquoi le coût de notre travail est-il si élevé ? Parce que, comme l’a expliqué Nicolas Sarkozy, le financement de notre protection sociale repose trop sur le travail alors que la protection sociale profite à tout le monde, travailleurs comme inactifs.
3/ Pour gagner la bataille de l’emploi, il faut inverser cette tendance en transférant une part des cotisations sociales patronales et/ou salariales qui financent la protection sociale vers de la fiscalité anti-délocalisation.
- Cela allège le coût du travail et facilite donc l’emploi
- Cela renforce la contribution des produits importés au financement de notre protection sociale
- Cela rééquilibre le financement de notre protection sociale.
4/ Ne cédons pas à la panique que tente de semer le PS : un point de TVA en plus représente une hausse de moins de 1 € pour un caddie de 100€ pour une baisse de charges de 8 milliards € !
5/ Les partenaires sociaux et le gouvernement vont se réunir à ce sujet à partir du 18 janvier à l’initiative de Nicolas Sarkozy. Hausse de la TVA et/ou de la CSG, baisse des charges patronales et/ou salariales… A eux de trouver la bonne équation qui conviendra à tous.


