Supprimer le quotient familial, c’est détruire notre politique familiale et matraquer fiscalement les classes moyennes
12 janvier 2012
La question du quotient familial a, après le nucléaire, la retraite à 60 ans, la fusion IR/CSG montré une nouvelle fois l’indécision et l’ambigüité permanentes du candidat Hollande.
Pourtant, le sujet du quotient familial n’est pas à prendre à la légère : il s’agit de l’avenir de notre politique familiale qui touche à ce qui compte le plus pour les Français, leurs enfants.
La suppression/modulation du quotient familial soutenue par François Hollande aboutira à l’appauvrissement des classes moyennes françaises :
- Les couples ayant au moins un enfant et dont les parents gagnent chacun à partir de 1600 euros nets par mois perdraient plusieurs centaines d’euros.
- 50% des couples avec des enfants verraient leur pouvoir d’achat baisser.
- Plus les couples des classes moyennes impactés par la réforme ont d’enfants, plus ils seraient pénalisés !
Le PS s’acharne à détruire ce qui fonctionne en France : depuis 1945, le quotient familial est un des piliers de notre politique familiale et une l’une des explications principales de notre réussite démographique. Si la France a l’une des toutes meilleures natalités et d’Europe, c’est notamment grâce au quotient familial.
A l’inverse, depuis 2007, face aux attaques du PS, l’UMP défend la famille.



