Discours de Jean-François Copé au Conseil National du 28 janvier 2012

30 janvier 2012

“Avec la gauche, c’est le grand écart entre les discours et les actes”

25 janvier 2012

La ministre du budget Valérie Pécresse a dénoncé mercredi les premières propositions de François Hollande pour la campagne présidentielle, affirmant qu’”avec la gauche, c’est le grand écart entre les discours et les actes”.

“Il y a des mots que je n’ai pas entendus dans son discours du Bourget et que j’aurais aimé entendre”, a-t-elle dit en présentant ses voeux à l’opposition Majorité présidentielle du conseil régional d’Ile-de-France, qu’elle dirige: “Ce sont les mots économie, croissance, emploi”.

“Le coeur du sujet”, a-t-elle poursuivi, “c’est savoir comment on fait pour sortir la France de la crise en améliorant l’avenir de nos enfants”.

Face à lui, a-t-elle dit, Nicolas Sarkozy “va continuer d’agir et prendre des décisions qui vont dans le bon sens”, comme la TVA antidélocalisation, les mesures pour augmenter la productivité des industries françaises, ou la poursuite du désendettement de la France. “Si on décide à nouveau de faire partir à taux plein à 60 ans les salariés ayant cotisé 41 ans, comme l’a promis François Hollande, on devra financer une nouvelle réforme des retraites, ou bien baisser le niveau des retraites”, a-t-elle jugé.

De la même manière, elle a qualifié de “pas crédible” la création de 60.000 postes dans l’éducation nationale, même par redéploiement.

Dénonçant par ailleurs la politique menée par le président socialiste de la région Jean-Paul Huchon et de ses alliés EELV, elle a estimé qu’elle constituait “la préfiguration de la gauche au pouvoir”.
Elle lui a reproché de ne consacrer qu’un pour cent du budget régional à l’action sociale, ou d’avoir promis un milliard pour la santé alors que ce sont 65 millions d’euros qui sont inscrits au budget 2012. Le Pass navigo unique, a-t-elle lancé, “cédé aux Verts”, “est l’absolue fausse bonne idée” qui coûtera au minimum 550 millions d’euros par an, ce qui signifie “la fin de la modernisation des transports” en commun.

Elle a aussi dit craindre un “matraquage fiscal pour les Franciliens” dans une région qui selon elle a multiplié par 12 sa dette depuis 2002, “qui augmente les investisssements et crée de nouveaux postes en période de crise”. Elle a également reproché à l’exécutif régional “de rouler en Saab et en Toyota, dans la première région automobile française”.

25 janvier 2012

Les propositions de l’UMP au service de la France silencieuse

23 janvier 2012

 Dans le contexte actuel de crise, les expressions de pessimisme des classes moyennes atteignent un niveau sans précédent, se nourrissant d’anticipations négatives sur l’avenir largement alimentées par les soubresauts de la crise, mais aussi par les déclarations alarmistes de la gauche, qui donnent parfois de la France le portrait d’un pays du Tiers-Monde.

Pourtant cette France des classes moyennes est un atout majeur pour notre pays. Bien formée et travailleuse, elle est le moteur de la croissance française.

Au cœur de la crise, le Président de la République s’est battu pour protéger l’emploi et le pouvoir d’achat des classes moyennes. Grâce à son action, la situation de la France est moins grave que chez beaucoup de nos voisins européens.

Nous devons poursuivre cet effort. Voilà pourquoi notre projet a un fil conducteur qui répond aux préoccupations de la France silencieuse : « Protéger et préparer l’avenir des enfants de France », et que les propositions de l’UMP s’articulent autour de trois axes :

1. Sécurité
2. Pacte républicain
3. Protection sociale

Voir les propositions du grand débat UMP : « au service de la France silencieuse »

Les élus du groupe Majorité Présidentielle dénoncent les contre-vérités de Jean-Paul Huchon et demandent à la région Ile-de-France d’investir davantage en faveur de la formation des Franciliens

20 janvier 2012

Alors que le Président de la République a pris hier des mesures fortes en faveur de la formation professionnelle des chômeurs les plus éloignés de l’emploi et de l’apprentissage, les élus du groupe Majorité Présidentielle dénoncent les contre-vérités de Jean-Paul Huchon sur la politique régionale en matière de formation professionnelle et d’apprentissage.

Sur ces deux problématiques qui relèvent directement des compétences confiées par la loi aux régions, le groupe Majorité Présidentielle constate que la région Ile-de-France n’est pas au rendez des enjeux de la crise.

La dégradation de la situation économique internationale depuis 2008 aurait imposé des mesures vigoureuses en matière de formation pour aider les Franciliens sur le chemin de l’emploi.

C’est tout l’inverse qui s’est produit puisque la part de la formation professionnelle et de l’apprentissage dans le budget régional n’a cessé de reculer ces dernières années passant de près de 16 % en 2007 à 13 % en 2012.

Cette année, les investissements de la région dans les CFA reculeront ainsi de 24 % alors même que l’Etat accroît les crédits qu’il donne à la Région pour l’apprentissage de 12 millions d’euros en 2012.

La région Ile-de-France doit prendre enfin la mesure de la situation et relayer les initiatives fortes prises par le Président de la République en donnant la priorité à la formation pour l’emploi, comme le réclame le groupe Majorité Présidentielle depuis plusieurs mois.

Le mariage : un acte républicain à mieux préparer

20 janvier 2012

Claude Greff, Secrétaire d’Etat chargée de la famille, a présenté hier les conclusions du groupe de travail chargé de réfléchir à la préparation du mariage civil.

Elle s’adresse ainsi aux 500 000 personnes qui décident chaque année de se marier.
« C’est parce-que les futurs époux doivent être éclairés sur le contenu juridique du mariage pour être mieux à même d’appréhender leurs droits et les devoirs qui en découlent, que j’ai souhaité renforcer la préparation de cet engagement » explique Claude Greff.

Le groupe de travail rappelle trois actions fondamentales, la sensibilisation, la formation et l’accompagnement, pour in fine renforcer l’information sur les droits et devoirs résultant des textes en vigueur, des articles du code civil, mais aussi des dispositions du décret de décembre 2002.

Plusieurs actions concrètes ont été présentées :
- Tous les maires de France vont être sensibilisés personnellement, par une communication de la ministre, à l’importance de la préparation des futurs époux au mariage,

- Un kit de préparation au mariage va être élaboré. Il sera composé d’un livret standardisé et personnalisable ainsi qu’un un référentiel de formation principalement destiné aux professionnels des mairies et de tous ceux qui sont au contact des futurs époux.

A cet effet, un comité de rédaction pour ce guide sera désigné dans les prochains jours et la réalisation opérationnelle sera confiée à un partenaire qui pourra être un acteur associatif.

Ce guide va être proposé pour expérimentation dans plusieurs villes volontaires avant une diffusion dans toutes les mairies de France qui le demanderont.

Une mise en cohérence de la communication gouvernementale relative au mariage civil : notamment sur les sites du ministère de la cohésion sociale et des solidarités, du ministère de la justice et des sites dédiés au service public.

« Le mariage est un acte républicain porteur des valeurs de « liberté, égalité et fraternité. Quelle que soit l’origine, la culture ou la religion des couples, le mariage est scellé devant la République. Pour la République, la création d’une union entre deux personnes soucieuses de fonder une famille est une démarche fondamentale. Il est du devoir de la Secrétaire d’Etat chargée de la famille que je suis de les accompagner » conclut Claude Greff.

Lundi 30 janvier à 19h : Conseil municipal

18 janvier 2012

Le Conseil municipal de Levallois se réunira le lundi 30 janvier 2012 à partir de 19h, en salle du Conseil.

Lundi 30 janvier à 19h : Conseil municipal

18 janvier 2012

Le Conseil municipal de Levallois se réunira le lundi 30 janvier 2012 à partir de 19h, en salle du Conseil.

Baisser le coût du travail pour soutenir l’emploi et la compétitivité française

18 janvier 2012

Depuis 5 ans, sous l’impulsion du Président de la République et du Premier Ministre, le gouvernement n’a eu de cesse d’entreprendre des réformes afin de préserver notre modèle social : maîtrise de l’évolution des dépenses de santé, réforme des retraites, réduction des niches sociales.

Aujourd’hui, dans la continuité de ce qui a déjà été accompli, nous avons décidé de prendre nos responsabilités car il devient urgent de changer le financement de notre protection sociale.

En effet, le financement de notre protection sociale est majoritairement issu des cotisations patronales et salariales ; il repose donc, essentiellement, sur le travail. Or, dans une économie ouverte, soumise à la concurrence internationale, un financement assis aussi fortement sur le travail pénalise beaucoup trop l’emploi et la compétitivité :

  • il encourage les délocalisations vers des pays où le coût du travail est moins élevé ;

  • il augmente le prix des produits français par rapport au prix des produits importés, fabriqués avec de la main d’œuvre bon marché, et pénalise ainsi nos entreprises.

Or, nos partenaires européens et mondiaux ayant fait un choix différent de financement de leur protection sociale, nos salariés se retrouvent de fait de plus en plus soumis à la concurrence.

L’Allemagne a ainsi mis en place une TVA sociale en 2007 pour soutenir l’emploi et faire contribuer les importations au financement de la protection sociale. Pour un salaire de 2500 euros bruts, le taux de cotisation employeur est en France le double de ce qu’il est en Allemagne.

De fait, si en 2000, les exportations françaises représentaient près de 55% de celles de l’Allemagne, en 2009 elles n’étaient plusque de 40% !

Il est donc urgent et nécessaire d’agir afin d’alléger le coût du travail en France et de bâtir un nouveau dispositif fiscal qui compense cet allègement pour redonner plus de compétitivité à notre économie.

Il ne s’agit ni plus ni moins avec ce débat de poursuivre les réformes déjà engagées et de trancher un débat qui n’a que trop duré. Et peu importe le calendrier, la seule question qui vaille c’est : est-ce que cette réforme est utile pour notre pays ?

Le gouvernement a tout fait pour privilégier l’emploi et la production en France :

  • création du crédit d’impôt recherche pour favoriser l’innovation,

  • suppression de la taxe professionnelle pour favoriser l’investissement,

  • modernisation de nos universités pour favoriser la formation.

Aujourd’hui encore, sa détermination est intacte et sa stratégie claire : travailler à une baisse du coût du travail, pour que les produits français soient moins chers, pour que les entreprises françaises puissent investir, embaucher, augmenter les salaires et exporter.

Le financement de cette baisse de coût du travail par une légère augmentation de la TVA est une piste de travail parmi d’autres. Comme ce débat concerne l’ensemble des Français, tout doit être fait pour laisser la place au dialogue et à la concertation. Ainsi :

  • le 18 janvier prochain, à l’occasion du Sommet social, les propositions des partenaires sociaux sur ce thème seront recueillies,

  • d’ici la fin du mois de janvier, des décisions seront prises et annoncées,

  • les mesures proposéesseront débattues au Parlement en février afin d’être votées avant la fin du quinquennat.

Dans le contexte actuel, le Gouvernement doit poursuivre et accélérer les réformes structurelles entreprises : la perte du triple A démontre que l’on ne peut pas attendre pour prendre des décisions.

Le Président de la République n’a jamais caché la gravité de la crise que nous traversons aux Français ; au contraire, il a clairement indiqué qu’il était indispensable d’agir et qu’il y avait urgence à le faire.

Provoquer un Sommet social permettra d’engager une nouvelle étape au service du renforcement de la compétitivité et de la croissance.

Une fiscalité anti-délocalisation pour sauver nos emplois et réindustrialiser la France

18 janvier 2012

1/ En période de crise, comment garder nos emplois alors que le coût de notre travail est beaucoup plus élevé que celui de nos concurrents ? C’est la question à laquelle répond le principe de fiscalité anti-délocalisation.

2/ Pourquoi le coût de notre travail est-il si élevé ? Parce que, comme l’a expliqué Nicolas Sarkozy, le financement de notre protection sociale repose trop sur le travail alors que la protection sociale profite à tout le monde, travailleurs comme inactifs.

3/ Pour gagner la bataille de l’emploi, il faut inverser cette tendance en transférant une part des cotisations sociales patronales et/ou salariales qui financent la protection sociale vers de la fiscalité anti-délocalisation.

  • Cela allège le coût du travail et facilite donc l’emploi
  • Cela renforce la contribution des produits importés au financement de notre protection sociale
  • Cela rééquilibre le financement de notre protection sociale.

4/ Ne cédons pas à la panique que tente de semer le PS : un point de TVA en plus représente une hausse de moins de 1 € pour un caddie de 100€ pour une baisse de charges de 8 milliards € !

5/ Les partenaires sociaux et le gouvernement vont se réunir à ce sujet à partir du 18 janvier à l’initiative de Nicolas Sarkozy. Hausse de la TVA et/ou de la CSG, baisse des charges patronales et/ou salariales… A eux de trouver la bonne équation qui conviendra à tous.

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