Neuvième numéro de La Newsletter du groupe Majorité Présidentielle au Conseil régional d’Ile-de-France
23 décembre 2011
Le Gouvernement protège les plus fragiles
21 décembre 2011
- La protection des publics les plus fragiles est au cœur de la politique de solidarités du Gouvernement, avec un objectif clair : protéger tous les Français face aux aléas de la vie, mais aussi dans un contexte économique particulièrement difficile.
- C’est dans ce sens, et pour inciter les plus démunis à reprendre une activité, que le Président de la République a lancé en 2008 le Revenu de Solidarité Active (RSA), un dispositif simple et lisible qui remet le travail au cœur de la lutte contre la pauvreté.
- Deux ans et demi après sa généralisation, le comité national d’évaluation du RSA a présenté à Roselyne BACHELOT-NARQUIN et Marie-Anne MONTCHAMP un premier bilan de ce dispositif, qui s’inscrit dans une stratégie plus globale de lutte contre la pauvreté portée par l’ensemble du Gouvernement depuis 4 ans.
Voir toutes les actions du Gouvernement au service des plus fragiles
Développement économique : quelles priorités pour la 1ère région française ?
16 décembre 2011
Retrouvez le discours de Sophie Deschiens, Adjoint au Maire de Levallois et Conseiller Régional d’Ile-de-France, qui est intervenue le 15 décembre sur la stratégie économique de la région en 2012.
Monsieur le Président,
Mes chers collègues,
Vous vous félicitez de votre action en matière de développement économique. Pour ma part, je vous félicite d’avoir entendu les propositions que nous formulons depuis le début de la mandature et plus précisément lors du débat sur la SRDEI.
Prenons l’exemple du chapitre « interventions économiques transversales », une des augmentations les plus significatives (+78% en CP) de ce budget. Nous avions demandé que la Région renforce sa politique en matière de création/transmission et reprise d’entreprises.
Comme vous le savez, Monsieur le Président, près de 30% des entreprises franciliennes seront à transmettre dans les 5 prochaines années, soit 1 Francilien actif sur 5 concerné par ces opérations ; chaque année, ce sont 10.000 emplois qui sont perdus faute de repreneur. La région se devait donc se donner les moyens d’accompagner la transmission et la reprise des entreprises. Dont acte !
Nous avions également demandé que la Région renforce sa politique en matière d’immobilier d’entreprise en rappelant qu’il s’agit d’une problématique importante pour les petites entreprises qui rencontrent fréquemment des difficultés pour trouver des locaux adaptés à leurs activités et à un coût raisonnable. Ces crédits étaient insuffisants au regard des besoins et il convenait que la région renforce sa politique en ce domaine. Dont acte également !
J’ajoute que nous avions également demandé à ce que la Région renforce sa capacité d’investissement dans les différents fonds de garanties. L’accompagnement de la création d’entreprise et le développement de l’innovation sont des piliers d’une stratégie de développement économique. La région devait donc accentuer son effort en ces domaines en doublant ses participations notamment dans le fonds Oséo. Dont acte toujours !
Enfin, nous avions demandé à ce que la Région valorise son potentiel d’innovation car comme vous le savez, Monsieur le Président, l’innovation dans les services technologiques est plus faible qu’en province, notamment dans les petites et moyennes entreprises (PME). Les ambitions de la région pour le soutien aux entreprises innovantes devaient donc être renforcées de façon significative !
Une nouvelle fois, vous nous avez entendu !
Alors que nous dénonçons à chaque séance le manque d’ambition de notre région, il semblerait qu’elle essaie enfin de valoriser ses atouts !
Mais, car il y a un mais, il faut savoir lire entre les lignes ! Certes le budget du développement économique augmente en investissement tout comme le fonctionnement, +8,61%, mais la moitié de cette progression est destinée au seul fonctionnement des organismes extérieurs !
Votre exécutif fait mine d’être le « chef d’orchestre » de l’action économique locale, améliorant la coordination des multiples acteurs locaux du développement économique, de l’emploi et de la formation et pourtant… vous multipliez les plateformes en créant Paris Région Entreprise pour 1 M€ afin de coordonner les actions des autres plateformes existantes alors même que ces dernières voient leurs budgets augmenter ! (ARD + 9,09%, Artesi + 80,36%)
Vision pour le moins étonnante de la mutualisation des moyens !
A chaque nouvelle politique, vous augmentez les budgets des organismes extérieurs ! Cela ne nous parait ni acceptable ni recevable !
D’autant, Monsieur le Président, que je ne manquerai pas de souligner une baisse plus que sensible, -21,48%, des crédits de paiement du chapitre « Industrie, artisanat, commerce et autres services » qui passent de 0,750M€ à 0,300M€. Dois-je y voir la fin du soutien de l’aide à l’investissement des TPE artisanales ?
Alors Monsieur le Président, quelles sont donc vos priorités ?
De plus, vous ne cessez de communiquer sur les autorisations de programme, il s’agit d’un leurre puisque le CESER souligne dans son avis une diminution de 16% de la ligne budgétaire « Action économique » qui passe de 190 M€ en 2011 à 150 M€ en 2012.
Que reste-t-il ?
Un discours de bonnes intentions… qui fait fi de la crise économique.
Dans ces conditions, notre groupe votera contre votre projet de budget.
Budget Ile-de-France: un contresens économique absolu !
14 décembre 2011
Valérie Pécresse, chef de file de l’opposition UMP au Conseil régional d’Ile-de-France, a qualifié mardi de “contresens économique absolu” le budget de la région pour 2012, déplorant des “promesses non tenues”.
Selon la ministre du Budget, “alors que les recettes de la région sont, grâce à l’Etat, en augmentation de 5,1% (+190 millions d’euros), l’investissement ne progresse que de 1,3%”. “Parallèlement, écrit-elle dans un communiqué, les dépenses de fonctionnement, en hausse de 2,1% (+53 millions), augmentent plus vite que l’inflation et l’emprunt se situe à un niveau toujours excessif: 832 millions contre 625 en 2010″.
Conséquence, poursuit-elle, “la dette explose”, doublant entre 2004 et 2011, et “atteignant aujourd’hui près de 100% du budget”.
Mme Pécresse considère également que “les dotations allouées aux transports et la jeunesse sont loin d’être à la hauteur des ambitions affichées de la majorité PS-EELV-PC” “Alors que l’Etat a versé à la région un super bonus de 119 millions pour la rénovation des RER, le budget ne prévoit qu’un investissement de 86 millions”, affirme-t-elle.
Par ailleurs, poursuit-elle, la région se désengage de la jeunesse avec une baisse de 21% pour la formation professionnelle et l’apprentissage, de 14% pour les logements des jeunes et apprentis, de 13% pour l’enseignement supérieur et la recherche, de 11% pour les lycées et de 10% pour la sécurité dans les établissements scolaires.
Lundi, Roger Karoutchi, président UMP de la commission des Finances de la région, à majorité de gauche, avait lancé une mise en garde contre le projet de budget 2012, estimant que le recours à l’emprunt était “dangereux pour l’avenir”.
Budget 2012 : pour conserver sa majorité Jean-Paul Huchon est prêt à sacrifier la sécurité, l’environnement et l’enseignement privé.
10 décembre 2011
Jean-Paul Huchon pensait avoir définitivement acquis les voix des Verts pour son budget en payant le prix fort : un Pass Navigo à tarif unique à plus de 550 millions d’euros par an, sur le dos de l’emploi francilien et au détriment de la modernisation des RER.
A l’occasion de la séance plénière qui aura lieu la semaine prochaine, Jean-Paul Huchon sera obligé de composer avec les nouveaux caprices de ses alliés.
Les Verts ont demandé aujourd’hui en commission « citoyenneté, politique de la ville et sécurité» la suppression de l’ensemble des crédits destinés à la construction ou la rénovation des commissariats et des gendarmeries. Au total, 7 millions d’euros de moins pour assurer la sécurité des Franciliens !
Au motif qu’il s’agit d’un Partenariat Public Privé, les Verts réclament également la suppression des crédits destinés au projet de Canal Seine Nord. Ce projet permettra pourtant d’augmenter de 60 %, à l’horizon 2020, le trafic fluvial sur le corridor Nord-Europe, un mode de transport « vert » dont le but est de délester nos routes de l’équivalent de 2 millions de camions par an !
Le vote du budget par les autres composantes de la majorité régionale a aussi un prix : 22 millions d’euros en moins pour les établissements d’enseignement privé, si Jean-Paul Huchon souhaite s’assurer le vote du PRG-MUP et 2,6 millions d’euros en moins pour le vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines pour s’assurer celui du Front de Gauche & Alternatif.
Les élus du groupe Majorité Présidentielle s’opposeront fermement, lors de la prochaine séance, à ces suppressions budgétaires qui en aucun cas ne compenseront les 76 millions d’euros de dette supplémentaire demandée par la majorité régionale pour financer des actions dans d’autres secteurs non prioritaires.
Projet 2012 : protéger et préparer l’avenir des enfants de France
9 décembre 2011
Lors de sa troisième convention, l’UMP a présenté son ambition pour la France en Europe et dans le monde.
Une donne internationale bouleversée
L’émergence de nouvelles puissances, la financiarisation de l’économie, le développement des nouvelles technologies, les bouleversements géopolitiques en Afrique et dans le monde arabe, l’explosion des échanges internationaux ont complétement changé la donne internationale en quelques décennies.
Tout est devenu mobile : les idées, les personnes, les biens, les capitaux… Même la puissance, qui semble s’affirmer en Asie quand l’Europe et les Etats-Unis voient leur leadership remis en cause. Avec la mondialisation, l’homme voit s’ouvrir des perspectives nouvelles : la capacité de créer, d’échanger, de rencontrer est démultipliée. Pas seulement pour une élite mais pour une immense part de la population.
Mais la mondialisation porte aussi en elle des fissures, des effets pervers et même d’authentiques dangers contre lesquels les dirigeants politiques ont le devoir de protéger leurs concitoyens : concurrence déloyale, délocalisations, atteintes graves à l’environnement, spéculation financière, immigration clandestine, circulation sans maîtrise de biens dangereux :
armes, faux médicaments, drogues…
De manière légitime, beaucoup de Français sont inquiets de voir s’effriter les repères sur lesquels ils s’appuyaient. Ils se sentent parfois démunis. Comme s’ils perdaient la maîtrise de leur destin. A la peur du déclin collectif face à l’affirmation de nouvelles puissances s’ajoute la peur du déclassement personnel, pour soi et ses enfants…
Un défi historique que nous allons relever avec ambition
Notre majorité est pleinement consciente de ces peurs et des menaces de la mondialisation. Nous ne croyons pas à « une mondialisation heureuse » ou à « la fin de l’histoire ». La France est face à un défi historique et il n’est pas question d’éluder les problèmes.
Avec le président de la République, nous nous battons pour la protection des Français et l’amélioration de la compétitivité de la France. Nous ne croyons pas à la « démondialisation ». Le repli sur soi n’est pas une solution, c’est le synonyme d’un déclin progressif et d’une perte de prospérité pour tous les Français. Ce serait la fin du rayonnement et de l’indépendance de la France.
Si nous voulons garder la maîtrise de notre destin et peser sur l’avenir du monde, si nous voulons protéger et préparer l’avenir de nos enfants, nous devons honorer le rendez-vous de l’ambition : par la promotion d’une Europe forte et protectrice, en étant à la pointe du combat pour une mondialisation équitable et en renforçant, enfin, l’esprit d’audace et de conquête de notre pays.
Avec l’UMP, la France est au rendez-vous de l’ambition !
Europe, mondialisation, esprit de conquête : voir toutes les propositions de l’UMP
7 décembre 2011
Le groupe Majorité Présidentielle se félicite de l’engagement et de la détermination du Président de la République sur la question des transports franciliens.
7 décembre 2011
Après vingt ans d’immobilisme, il aura en effet fallu l’intervention résolue de Nicolas Sarkozy pour remettre les transports franciliens sur la voie de la modernisation.
Trois ans et demi après l’annonce du Président de la République, les nouvelles rames à double étage sur le RER A, qui pourront embarquer 50 % de passagers supplémentaires, arrivent sur les rails. Elles constituent la preuve que les choses peuvent bouger dès lors qu’il existe une volonté politique déterminée.
Avec le Grand Paris, et en particulier ses 12.5 milliards destinés à la modernisation du réseau existant, le Président de la République a démontré qu’il était possible d’investir rapidement dans les transports pour améliorer le quotidien des Franciliens.
Ce volontarisme tranche singulièrement avec l’immobilisme de Jean-Paul Huchon et de sa majorité de gauche qui ont renoncé à toute amélioration du réseau francilien.
Depuis 2008, 375 millions d’euros d’investissements programmés par le STIF – l’équivalent de 37 rames de RER – n’ont pas été dépensés. En 2012, sur les 119 millions d’euros que lui donne l’Etat pour rénover les RER, la Région n’en dépensera que 86, préférant réserver les 33 millions restant à d’autres dépenses, comme l’achat d’un hôtel particulier dans le VIIe arrondissement (19 millions d’euros).
Mais c’est surtout l’adoption programmée d’un Pass Navigo à tarif unique qui sonne définitivement le glas de tout espoir de rénovation des lignes existantes. Le coût de cette mesure est en effet d’au moins 550 millions € par an, soit, sur 10 ans, près de la moitié des crédits consacrés dans le cadre du Grand Paris à la rénovation des lignes existantes.
A l’heure où l’Etat s’engage résolument en faveur des transports franciliens, il n’est pas acceptable que Jean-Paul Huchon sacrifie la rénovation du réseau pour l’avenir.
Pass unique : on se moque de vous !
7 décembre 2011
Tarifs des transports en Ile-de-France : hausse record en 2012 et toujours rien pour la modernisation des RER !
7 décembre 2011
Pour la troisième fois depuis juin 2010, les tarifs des transports franciliens vont connaître une forte augmentation au cours de la prochaine année.
L’année 2012 sera même l’année de tous les records puisque deux hausses totalisant 4% d’augmentation devraient être appliquées : une première de 1,5 % applicable au 1er janvier, adoptée ce matin au conseil du STIF, et une seconde de 2,5 %, prévue au 1er juillet !
Jean-Paul Huchon et Cécile Duflot prennent le prétexte de la hausse de la TVA de 5,5 à 7% pour masquer les hausses de tarifs nécessaires au financement de leur accord sur le Pass Navigo à tarif unique, une mesure démagogique et irresponsable.
Les élus du groupe Majorité Présidentielle rappellent par ailleurs que la majorité PS-Verts n’a pas attendu la hausse de TVA pour augmenter les tarifs de manière inédite au cours de ces deux dernières années : hausse moyenne de 3,9 % en 2010 et de 2,7 % en 2011.
Au total les tarifs de transport auront augmenté deux fois plus vite que l’inflation en l’espace d’un an et demi, sans aucune amélioration de l’offre et de la qualité de service.






