Huitième numéro de La Newsletter du groupe Majorité Présidentielle au Conseil régional d’Ile-de-France
29 novembre 2011
Chers amis,
Voici le huitième numéro de La Newsletter du groupe Majorité Présidentielle au Conseil régional d’Ile-de-France.
A lire notamment, la tribune de Sophie DESCHIENS, Adjoint au Maire de Levallois, Conseiller régional d’Ile-de-France et Vice-président du groupe majorité présidentielle : “La dette se creuse, les transports attendent.”
Très bonne lecture à tous !
Café politique le 24 novembre à 20h au pavillon des fetes de Levallois sur les enjeux de la crise
23 novembre 2011
Les enjeux de la crise, séance de debriefing pour mieux comprendre les annonces du Gouvernement sur le plan d’équilibre de nos finances publiques
Rendez-vous jeudi 24 novembre à 20h00
Pavillon des fêtes, place de Verdun
92300 Levallois
Aurélie TAQUILLAIN
Responsable des Jeunes Actifs des Hauts-de-Seine vous convie à un café politique en présence de nombreux élus du 92 avec
Jerome CHARTIER
Secrétaire national à la pédagogie de la réforme
Porte Parole UMP sur les finances publiques et la fiscalité
Député du Val d’Oise
Patrick BALKANY
Député des Hauts-de-Seine
Maire de Levallois
Franck ALLISIO
Président national des Jeunes Actifs
Secrétaire national
Le café politique sera suivi d’un buffet “Beaujolais Nouveau”
Entrée gratuite, inscription sur contact@jeunesactifs92.fr ou sur Facebook
Politique des déchets : une gestion incohérente
21 novembre 2011
Intervention de Sophie DESCHIENS, Adjoint au Maire de Levallois et Conseiller régional d’Ile-de-France, lors de la séance plénière du 17 novembre 2011
Monsieur le Président,
Mes chers collègues,
Vous nous présentez aujourd’hui une délibération sur la future politique déchets et surtout son adaptation à la délibération CR 92-11 visant à moduler les aides aux collectivités territoriales et aux EPCI.
Ce rapport qui se devrait être d’intérêt général met en œuvre malgré tout le mécanisme de modulation adopté par votre majorité lors de la dernière séance plénière.
Notre Groupe considère que ce mécanisme est non seulement illégitime puisqu’il revient à ne pas traiter les déchets des Franciliens sur un pied d’égalité mais également illégal.
C’est pourquoi le groupe Majorité présidentielle propose de rejeter cette délibération afin que la politique des déchets qui est à la fois d’intérêt régional et général ne soit pas soumise à critérisation.
Monsieur le Président, les objectifs du PREDMA et du PREDIF visent la réduction des quantités de déchets produites par les habitants de la région, où qu’ils résident.
Il me semble que la modulation de l’aide versée pour cet objectif reviendrait à différencier l’effort qui doit être réalisé par chaque habitant. Il s’agit en effet de tonnages produits par les habitants consommateurs et non pas d’équipements publics à construire. On ne saurait distinguer une tonne d’ordures ménagères provenant de Levallois ou de Sevran.
Monsieur le Président, comment appliquer une modulation sociale ou territoriale lorsqu’un projet sera porté par des syndicats de traitement comme le SYELOM ou le SYCTOM, qui comptent sur leur territoire, des communes très différentes en termes de richesses, d’habitat… ?
Vous-même Madame la Vice-présidente, n’avait pas manqué de vous interroger en commission en précisant je vous cite : « que la critérisation devra être amendée car l’idée n’est pas que les communes à bon taux se retrouvent avec tous les centres ! »
Enfin, ce rapport ne contient aucun élément chiffré. Aucune enveloppe budgétaire globale n’est proposée pour cette politique de soutiens. Pourtant, la réalisation des objectifs ambitieux de ces plans nécessitera de lourds investissements pour les collectivités, investissements qui auraient pu être mesurés à l’échelle régionale.
Pour toutes ces raisons, notre groupe votera CONTRE cette délibération car oui nous sommes POUR un accompagnement technique et financier des collectivités dans la structuration et la modernisation de leurs équipements de collecte et de traitement des déchets mais nous sommes CONTRE la mise en place d’une telle critérisation qui est contraire à l’intérêt des communes et des franciliens.
L’irresponsabilité et la folie dépensière de la majorité se confirme : la région obligée d’emprunter auprès des Franciliens pour financer sa dette
21 novembre 2011
Lors de sa séance plénière de ce matin, le Conseil régional d’Ile-de-France a décidé, malgré l’opposition du groupe Majorité Présidentielle, d’adopter une délibération lui permettant de recourir à l’épargne des Franciliens.
Conséquence directe : la charge de la dette supportée par les Franciliens va s’alourdir puisque ces emprunts se négocient autour de 1% plus cher que les emprunts classiques.
A raison de 820 millions d’emprunt prévu pour l’année 2012, c’est au moins 8 millions d’euros par an que la Région aura à dépenser en plus pour faire face à ces engagements, soit le prix d’une rame de RER.
Cette situation préjudiciable pour les Franciliens est la conséquence directe de l’emballement budgétaire que connaît depuis plusieurs années la Région gérée par la majorité de gauche.
Malgré des ressources en hausse de près 5 % en 2012 – progression inédite en temps de crise – grâce à l’Etat, la région va emprunter l’an prochain 11 fois plus qu’en 2002.
Les élus du groupe Majorité Présidentielle dénoncent à nouveau la folle gestion budgétaire de la majorité PS-Verts-PC qui a conduit l’agence S&P à placer la Région Ile-de-France sous perspective négative et qui hypothèque l’avenir des Franciliens.
Les négociations musclées entre écologistes et PS aussi à la Région Ile-de-France
21 novembre 2011
PARIS, 17 novembre 2011 (AFP) – Les négociations musclées entre le PS et les écologistes EELV ont trouvé jeudi leur déclinaison au sein du Conseil régional d’Ile-de-France sur la question du Pass de transport à tarif unique, sous l’oeil goguenard de l’opposition UMP.
Le groupe EELV, indispensable au PS avec ses 51 voix pour le vote du budget en décembre, a bien insisté sur cette promesse commune de campagne (lors des élections régionales de 2010), lors des observations sur les orientations budgétaires débattues à l’Assemblée régionale.
Depuis la menace des écologistes de ne pas le voter, Jean-Paul Huchon, président PS de la région, ne cesse de rappeler que la question pour lui “n’est pas pour ou contre la tarification unique mais comment y parvenir” en ces temps de crise où il est “hors de question” de faire payer plus les usagers et les conseils généraux exsangues.
Reste à trouver une troisième voie, sans doute une mise à contribution rehaussée des entreprises, “nous y travaillons au sein du Stif (autorité organisatrice des transports en IDF, ndlr). C’est un débat difficile mais je suis confiant dans la capacité des élus de la majorité de mettre en oeuvre une tarification moderne”, a assuré M. Huchon en séance.
Cécile Duflot, présidente du groupe EELV, l’a personnellement interpellé : “Personne ne doute que vous tiendrez votre parole donnée aux Franciliens”, a-t-elle déclaré, rappelant que la mise en oeuvre de ce Pass unique devait intervenir comme annoncé “à mi-mandat” en 2012, un délai que M. Huchon entend justement négocier. “Et ce n’est pas le caprice d’un groupe”, a-t-elle insisté.
Son intervention a été entrecoupée d’interjections “Val de Marne! Val de Marne !” venues du groupe Majorité présidentielle (UMP), en référence au département où elle est élue locale alors qu’elle entend s’implanter à Paris pour les législatives de 2012.
Valérie Pécresse, leader de l’opposition, n’a pas manqué d’anticiper sur ce que pourrait être le compromis entre PS-EELV : “Est-ce que Paris vaut un Pass Navigo ?”.
L’arrivée de Mme Duflot à Paris, qui provoque un psychodrame au sein du PS où les instances nationales ont imposé à la fédération parisienne de céder deux circonscriptions, a aussi eu ses répercussions lors de ce débat régional.
Anne Hidalgo, conseillère régionale et adjointe du maire de Paris Bertrand Delanoë, qui s’estime trahie par Martine Aubry, a ostensiblement quitté l’hémicyle régional pendant l’allocution de la leader écologiste.
Mais dans les couloirs, tant François Lamy (proche de Martine Aubry) que Christophe Borgel (négociateur de l’accord PS-EELV) rappelaient que ces décisions avaient été entérinées et s’appliqueraient donc. Et que l’on ne “pouvait pas choisir les candidats de nos partenaires”.
Budget : les incohérences de Jean-Paul Huchon
16 novembre 2011
L’opposition UMP a critiqué mardi les orientations budgétaires pour 2012 du Conseil régional d’Ile-de-France, soulignant l’importance de la dette et fustigeant les frais de fonctionnement alors que les recettes provenant de l’Etat vont augmenter.
“Nous sommes sidérés, voire même choqués par les documents présentés”, a déclaré à des journalistes Valérie Pécresse, chef de file de l’opposition à l’Assemblée régionale, qui débattra de ces orientations jeudi et vendredi. Selon elle, les ressources de la région vont augmenter de presque 5% en 2012 contre 1,3% annoncé par le président socialiste de la région Jean-Paul Huchon. “La différence existe parce que M. Huchon ne veut pas reconnaître que l’Etat lui donne 130 millions d’euros de recettes supplémentaires”, a décoché Mme Pécresse, additionnant la taxe sur les bureaux (14 MEUR), la redevance pour la création de bureaux (entre 30 et 40 MEUR), la taxe d’aménagement (4 M EUR), la TIPP Grenelle (70 M EUR) et l’apprentissage (12 M EUR).
En face de ces recettes, Mme Pécresse a dénoncé le “contresens économique” que représente l’augmentation des coûts de fonctionnement de 1,8%, “soit 40 M EUR ou 4 rames de RER”, alors que la saturation des transports est une épreuve quotidienne pour des millions de Franciliens. Pour la ministre du Budget et porte-parole du gouvernement, “le vrai problème est le train de vie de la région”, et notamment “une politique immobilière extrêmement choquante”: la collectivité “loue des bureaux à 700 euros/m2 quand l’Etat n’a pas le droit de louer au dessus de 400 euros/m2″, rachète à l’Etat pour “19 M EUR l’ancien hôtel particulier de la préfecture de région”, contigu des locaux de la Région dans le VIIe, au lieu d’aller “comme les services de l’Etat aux portes de Paris ou en banlieue”.
De plus, l’opposition dénonce “une dette qui continue d’augmenter, prévue à 830 M EUR, c’est-à-dire qui a plus que doublé depuis 2006″, alors que l’agence de notation Standard & Poor’s a assorti la notation triple A de l’IDF d’une perspective négative.
De son côté, le président de la Commission des finances de la Région, Roger Karoutchi (UMP), s’est aussi inquiété de l’augmentation de “8,7% de la charge de la dette, avec des remboursements de l’ordre de 500 M EUR par an, alors que les dépenses d’investissement ne progressent que de 1,1%”. “L’évolution budgétaire est inquiétante: alors que le taux d’épargne était proche de 44% en 2004, il n’est plus que de 20% en 2012″, note M. Karoutchi. “Cela peut signifier à partir de 2013, année de progression massive des investissements en transports, une véritable asphyxie financière”, s’inquiète-t-il.
« Critérisation » des aides régionales : Valérie Pécresse dépose un recours auprès du Tribunal Administratif.
16 novembre 2011
Bruno Beschizza, François Durovray et Frédéric Valletoux, porte-parole du groupe Majorité Présidentielle au conseil régional d’Ile-de-France, ont déposé aujourd’hui auprès du préfet de Région et au nom de Valérie Pécresse et des élus signataires, la pétition demandant le retrait de la délibération sur la « critérisation » des subventions régionales.
Cette pétition fait suite à l’adoption le 29 septembre dernier, par la majorité PS-Verts-PC, d’une délibération soumettant les subventions régionales à toute une série de critères opaques et contestables. Sous couvert de réduire les inégalités sociales, elle n’a en réalité d’autre objectif que de masquer la réduction considérable des aides régionales aux collectivités franciliennes et donc aux Franciliens malgré des recettes du Conseil régional annoncées en hausse de près de 5 % en 2012.
Au total, ce sont plus de 600 élus franciliens, ministres, présidents de conseils généraux, parlementaires, conseillers régionaux et généraux, maires et conseillers municipaux, parmi lesquels Arnaud Bazin, Gilles Carrez, Patrick Devedjian, David Douillet, Christian Jacob, Chantal Jouanno, Nathalie Kosciusko-Morizet, Jean-François Lamour, Gérard Larcher, Frédéric Lefebvre, Pierre Lellouche, Eric Raoult, Alain Schmitz, qui ont signé cette pétition afin que Jean-Paul Huchon renonce à ce texte injuste et scandaleux qui revient à mettre sous tutelle les collectivités.
Poursuivant son action de défense des intérêts des Franciliens, Valérie Pécresse, présidente du groupe Majorité Présidentielle au conseil régional d’Ile-de-France, annonce qu’elle déposera dans les tous prochains jours un recours auprès du Tribunal Administratif pour qu’il se prononce sur la légalité de ce dispositif.
A noter : A Levallois, l’ensemble des membres de la majorité au Conseil municipal ont souhaité se porter cosignataires de cette pétition.
Dépêche AFP :
PARIS, 15 novembre 2011 (AFP) – Valérie Pécresse (UMP), chef de file de l’opposition au conseil régional d’Ile-de-France, a annoncé mardi le dépôt “cette semaine” d’un recours au tribunal administratif contre le système de modulation des aides régionales aux collectivités.
Ce système de bonus-malus, adopté fin septembre, est indexé à quatre critères chers à la majorité de gauche et que conteste l’opposition: importance du logement social, richesse de la collectivité, engagement environnemental et respect du schéma directeur d’aménagement de la région (Sdrif).
C’est notamment ce dernier critère qui est dénoncé par Mme Pécresse, contrevenant au principe de libre administration des collectivités, les autres étant fustigés pour leur “opacité, porte ouverte à l’arbitraite et l’arbitraire, c’est le clientélisme”.
“Nous allons déposer cette semaine un recours auprès du tribunal administratif”, a-t-elle déclaré à des journalistes.
“Nous ne sommes pas contre des bonus-malus”, a toutefois souligné Mme Pécresse, “mais que les critères soient clairs et simples”.
Pour appuyer cette fronde contre ce nouveau dispositif, accusé par l’opposition d’avoir déjà engendré des baisses de subventions, une pétition signée par 608 élus franciliens — tous de la droite et du centre — a été déposée mardi à la préfecture de région.
Parmi les signataires figurent Gilles Carrez (député du Val-de-Marne), Patrick Devedjian (président du CG des Hauts-de-Seine et maire d’Antony), David Douillet (conseiller régional et secrétaire d’Etat aux Sports), Christian Jacob (député de Seine-et-Marne et maire de Provins), Chantal Jouanno (conseillère régionale et sénatrice de Paris), Nathalie Kosciusko-Morizet (ministre de l’Ecologie et maire de Longjumeau), Jean-François Lamour (député et conseiller de Paris), Gérard Larcher (sénateur des Yvelines et maire de Rambouillet), Frédéric Lefebvre (conseiller régional et secrétaire d’Etat aux PME), Pierre Lellouche (conseiller de Paris et secrétaire d’Etat au Commerce extérieur), Eric Raoult (député de Seine-Saint-Denis et maire du Raincy), Alain Schmitz (président du CG des Yvelines).
Conseil municipal de Levallois lundi 21 novembre à 19h
15 novembre 2011
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Le Conseil municipal de Levallois se réunira lundi 21 novembre à partir de 19h dans la salle du Conseil.
Café politique le 17 novembre à 19h30 à la permanence de Levallois en présence de notre Député-Maire Patrick Balkany
15 novembre 2011
Chers amis,
A quelques mois des élections présidentielles et législatives, l’heure est au rassemblement et à la
mobilisation pour l’UMP qui organise, du 14 au 20 novembre, une “semaine de l’engagement” !
A cette occasion, l’équipe jeunes de la permanence de l’UMP Levallois vous invite à un café
politique en présence de votre Député-Maire, Patrick BALKANY, le jeudi 17 novembre.
Cette soirée sera pour nous tous l’occasion d’échanger sur l’actualité particulièrement dense de ces
dernières semaines et de nous mobiliser dès à présent en vue des échéances à venir.
Rendez-vous à partir de 19h30 à la permanence RPL-UMP de Levallois, au 43, rue Trébois.
Nous comptons sur votre présence et sur votre mobilisation.
Merci de nous confirmer votre présence par réponse à cet email!
A jeudi !
L’équipe jeunes
Le Groupe Majorité Présidentielle dénonce une subvention exorbitante et injustifiée de la Région à l’ARF
10 novembre 2011
Le groupe majorité présidentielle au conseil régional d’Ile-de-France, présidé par la porte-parole du gouvernement Valérie Pécresse, a dénoncé mercredi une subvention de la région à l’Association des régions de France (ARF), qualifiant son montant d’”exorbitant et injustifié”.
La majorité de gauche, présidée par Jean-Paul Huchon (PS), “s’apprête à voter une subvention de 749.606 euros en faveur de l’ARF”, écrivent les élus du groupe majorité présidentielle dans un communiqué.
Cela correspond à une hausse “de plus de 242% en l’espace de sept ans (219.040 euros en 2004) et de 18% depuis 2010 (634.282 euros)”, poursuivent-ils.
“Face à la crise, il est inacceptable d’augmenter sans justification une subvention à une association d’élus poursuivant des fins totalement étrangères aux intérêts et aux besoins immédiats des Franciliens”, estiment-ils, en annonçant qu’ils demanderont, à l’occasion de la commission permanente du 16 novembre, que cette subvention soit ramenée à son niveau de 2004.
Relevant par ailleurs que l’ARF vient de se doter d’une nouvelle gouvernance avec la création d’un nouveau collège de 26 conseillers régionaux représentant les sensibilités politiques, ils souhaitent que les représentants de l’opposition à l’ARF soient désignés “par les groupes d’opposition des régions et selon des règles transparentes”.
Sophie DESCHIENS, Adjoint au Maire de Levallois et Conseiller régional d’Ile-de-France, réagit sur Twitter :”La majorité #PS #EELV #PCF au #CRIDF s’apprête à voter une subvention de 749 606 € à l’#ARF cc @jphuchon @CecileDuflot “





