Valérie Pécresse et les élus du Groupe Majorité Présidentielle rendent hommage à Michel Giraud
28 octobre 2011
C’est avec une grande tristesse que Valérie Pécresse et les élus du groupe Majorité Présidentielle à la région Ile-de -France ont appris le décès de Michel Giraud.
Ils tiennent à rendre hommage à l’homme qui donna un visage à la région capitale, en devenant le premier président du Conseil régional d’Ile-de-France en 1976. Pendant près de 18 ans, Michel Giraud a marqué de son empreinte le destin de l’Ile-de-France : tout au long de la mise en œuvre progressive du schéma directeur conçu par Paul Delouvrier, c’est à lui qu’il revint de porter la voix des Franciliens auprès de l’État, afin de faire entendre leurs attentes et leurs besoins.
Rapporteur des lois de décentralisation au Sénat, Michel Giraud était profondément attaché aux idées mêmes de proximité et de démocratie locale : sous sa Présidence, le Conseil régional s’est pleinement saisi de ses responsabilités nouvelles, essentielles dans la vie quotidienne des Franciliens.
Aux yeux de Michel Giraud, la légitimité démocratique de l’échelon régional, pleinement acquise en 1986, devait l’amener à entretenir un dialogue exigeant, mais toujours constructif avec l’Etat comme avec l’ensemble des collectivités territoriales d’Ile-de-France. Homme de dialogue, il a toujours œuvré pour bâtir une vision d’avenir pour la région capitale, capable de dépasser les clivages politiques et les divisions territoriales.
Élu du Val-de-Marne, Michel Giraud fut l’un des artisans du rééquilibrage à l’est de la région capitale. Fervent partisan des villes nouvelles, il leur apporta son soutien indéfectible au sein du conseil du district de la région parisienne, puis du Conseil régional.
Ministre du travail du Gouvernement d’Edouard Balladur, Michel Giraud était porté par des valeurs humanistes extrêmement fortes, qui le guidèrent tout au long de sa carrière et le conduisirent à prendre la tête de la Fondation de la deuxième chance en 1998.
Avec la disparition de Michel Giraud, l’Ile-de-France perd l’un des visionnaires qui ont fait la région capitale. Valérie Pécresse et les élus du groupe Majorité Présidentielle adressent leurs plus sincères condoléances à sa famille ainsi qu’à ses proches.
Septième numéro de La Newsletter du groupe Majorité Présidentielle au Conseil régional d’Ile-de-France
28 octobre 2011
5 416 000 € pour le Vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines grâce au groupe Majorité Présidentielle
21 octobre 2011
A l’occasion de la Commission Permanente, le Conseil régional a adopté, grâce aux voix du groupe Majorité Présidentielle, une subvention de 5 416 000 € en faveur de la construction du Vélodrome de Haute Qualité Environnementale de Saint-Quentin-en-Yvelines (78).
Réalisé dans le cadre d’un Partenariat Public Privé (PPP), cet investissement complémentaire à ceux de l’Etat et du conseil général des Yvelines, va permettre de doter la région d’un équipement sportif exemplaire.
Alors que la région Ile-de-France manque d’infrastructures de niveau international pouvant accueillir des événements sportifs majeurs, les élus du groupe Majorité Présidentielle déplorent l’opposition idéologique des Verts et du Front De Gauche & Alternatifs qui ont voté contre cette subvention.
Néanmoins, ils se félicitent que la région accepte le financement d’un projet via un Partenariat Public Privé (PPP) et espèrent qu’à l’avenir, la région ne bloquera plus la réalisation de projets, au seul motif qu’ils prennent la forme de ce type de financement.
Les élus du groupe Majorité Présidentielle rappellent que jusqu’à présent la Région s’est toujours réfugiée derrière une position de principe anti-PPP, affichée haut et fort au niveau national, alors que certains élus de gauche sur le terrain n’hésitent pas à recourir aux PPP pour satisfaire leurs intérêts locaux.
Pour preuve, Jean-Paul Huchon et les élus socialistes refusent toujours de signer un partenariat avec l’Etat pour le financement de l’Opération Campus destinée à moderniser les universités d’Ile-de-France et, à l’inverse, Claude Bartolone, président du conseil général de Seine-Saint-Denis, reconnait aujourd’hui l’intérêt de tels partenariats pour la construction des collèges dans ce département.
Projet socialiste : 255 milliards d’euros de promesses qui ne pourront être tenues !
21 octobre 2011
Sur le plan financier, le PS prépare un gigantesque malentendu. En retenant une fourchette basse, et sans chiffrer toutes les promesses du PS (comme la sortie du nucléaire, ou les plans d’investissement dans le développement durable), on se rend compte que les dépenses nouvelles du PS vont dépasser les 250 mds€ sur 5 ans (emplois d’avenir à 20 Mds€, allocation d’études à 60 Mds €, retour à la retraite à 60 ans à 87 Mds€ sur 5 ans…) contre 25 Mds€ promis dans leur projet. En clair, les socialistes s’apprêtent à dépenser 10 fois plus que ce qu’ils annoncent aux Français.
De même, le PS avait promis de n’augmenter les impôts « que » de 50 milliards € sur 5 ans. Ce sera en fait au moins 126 Mds€ d’impôts et taxes supplémentaires, soit un matraquage fiscal 2,5 fois plus fort qu’annoncé, sans que cela permette de réduire la dette.
Au contraire, le projet PS creusera encore davantage les déficits. A titre d’exemple, le déficit prévu pour 2013 passerait de 63 Mds à près de 89 Mds d’euros à cause des 26Mds de dépenses annuelles supplémentaires non financées. Soit une augmentation du déficit annuel de 40%, alors que l’heure est à la réduction des déficits. Il s’ensuivrait une dégradation inéluctable de la note de notre dette souveraine. La France perdrait toute crédibilité financière et serait livrée pieds et poings liés aux pressions des marchés financiers.
Le chiffrage en détail du projet du PS
Hausse des tarifs de cantine dans les lycées : les élus du groupe Majorité Présidentielle dénoncent une nouvelle augmentation en 2012.
20 octobre 2011
Les élus du groupe Majorité Présidentielle dénoncent la décision de la majorité régionale de gauche d’augmenter en 2012 les tarifs de cantine dans les lycées (+ 1,6 %), ainsi que le tarif d’hébergement en internat (+3 %).
Avec cette nouvelle hausse, le tarif moyen pour un repas dans les cantines d’Ile-de-France passera à 3,77 €, soit près de 25 % de plus que le ticket de Restauration Universitaire dont le prix est fixé par l’Etat.
Loin du slogan de « bouclier social » affiché par la Région, Jean-Paul Huchon ponctionne une nouvelle fois les familles franciliennes. Depuis 2006, la majorité régionale de gauche a augmenté de plus de 13 % les tarifs de cantine, soit une progression de quatre points supérieure à l’inflation.
Ce constat est d’autant plus alarmant que la tarification sociale au quotient familial promise par Jean-Paul Huchon depuis 2004 est au point mort. Sept ans après l’avoir promise, la région en est toujours au stade de l’expérimentation dans sept lycées sur 469. Résultat : l’existence encore aujourd’hui de plus de 4 000 tarifs.
Les élus du groupe Majorité Présidentielle demandent donc à l’exécutif régional de s’engager sur un calendrier d’harmonisation des tarifs à toute l’Ile-de-France.
Pour que la tarification sociale au quotient familial soit effective pour l’ensemble des jeunes Franciliens, le groupe Majorité Présidentielle demande de l’élargir à la rentrée 2012 aux 165 lycées bénéficiant de la dotation de solidarité et à l’ensemble des établissements à la rentrée 2013.
Enfin, les élus du groupe Majorité Présidentielle souhaitent également la voir appliquée sans délai aux tarifs d’hébergement en internat que la région propose d’augmenter de 3 % à la rentrée 2012, soit le double de l’inflation, et alors que seules 95 places d’internat ont été construites depuis 2004 sur un engagement de 2 500.
Sophie DESCHIENS, Adjoint au Maire de Levallois et Conseiller régional d’Ile-de-France, a réagi sur Twitter à cette nouvelle hausse, jugée absolument scandaleuse : @sdeschiens : “Tarifs cantines lycées et hébergement en internat : #CRIDF vote demain hausse de + 1,6% et + 3%. Où est le bouclier social de @jphuchon ?”
Assises régionales de la santé : chahutée par les professionnels de santé, la Région ne peut masquer ses contradictions et ses promesses non tenues en matière de santé.
20 octobre 2011
Alors que la région a organisé ce matin des Assises régionales de la santé et qu’à cette occasion les professionnels de santé lui ont reproché de faire uniquement son auto-promotion, les élus du groupe Majorité Présidentielle rappellent les fausses promesses et les contradictions de Jean-Paul Huchon en matière de santé.
L’exécutif régional s’est engagé à investir 1 milliard d’euros en faveur de la santé sur la durée de la mandature. La réalité c’est qu’en 2011 les crédits alloués à la santé ne s’élèvent qu’à 76,5 millions d’euros…loin des 250 millions d’euros nécessaires pour tenir les promesses faites par Jean-Paul Huchon.
Parmi les améliorations que la région serait à même d’apporter en faveur de la santé, les élus du groupe Majorité Présidentielle rappellent qu’ils ont appelé à plusieurs reprises le conseil régional à corriger le déséquilibre territorial en matière de santé, conformément à sa compétence en matière d’aménagement du territoire francilien. Malgré cette incitation, la région Ile-de-France n’apporte toujours aucune réponse concrète, notamment afin de développer les maisons de santé.
S’agissant du soutien apporté aux Instituts de Formation en Soins Infirmiers (IFSI), autre compétence obligatoire du conseil régional, il manque aujourd’hui environ 4 000 infirmier(e)s en Ile-de-France. Les 62 IFSI franciliens sont censés offrir une capacité d’accueil de 6 500 places en première année. Or, faute de leur entretien satisfaisant par la région dont c’est le devoir, les locaux vétustes des IFSI ne peuvent accueillir que 5 500 étudiants.
Ces Assises ont illustré la contradiction dans laquelle se trouve la Région : elle souhaite devenir un acteur incontournable de la santé en Ile-de-France mais elle n’a toujours pas de vision stratégique en matière de santé et ne fait aucune proposition pour répondre aux défis sanitaires qui se posent aujourd’hui en Ile-de-France.
Les élus du groupe Majorité Présidentielle demandent donc à la région de commencer par assumer ses responsabilités et respecter ses promesses, avant de vilipender systématiquement l’Agence Régionale de la Santé (ARS). Les Franciliens auraient tout à gagner à ce que le conseil régional s’inscrive dans une démarche enfin constructive avec l’ARS.
Le Grand Paris, un modèle de métropole durable
18 octobre 2011
L’ESSENTIEL
* Partant du constat que la région capitale dispose d’un potentiel immense malheureusement trop peu exploité, le Président de la République a pris un engagement fort : faire de Paris une « ville-monde », un modèle de métropole durable.
* Aujourd’hui, quatre ans après, le Grand Paris est résolument entré sans sa phase de mise en œuvre : développement des transports, rénovation des lignes C et D du RER et construction d’un nouveau métro automatique en rocade, aménagement avec les contrats de développement territoriaux, création de pôles d’excellence, développement de la vallée de la Seine…
DES INVESTISSEMENTS EXCEPTIONNELS POUR LES TRANSPORTS
32,4 Mds€ seront investis entre 2010 et 2025 dans les transports en commun en Île-de-France pour :
* Rénover et moderniser l’existant, avec en particulier le lancement en urgence de l’indispensable rénovation des lignes C et D (1 Md€) du RER et la désaturation de la ligne 13, avec le prolongement de la ligne 14.
* Améliorer le maillage du territoire, grâce au lancement dès 2012, des travaux pour réaliser un nouveau réseau de transport public de 150 km autour de la capitale, étroitement interconnecté avec le réseau francilien existant. Ce nouveau métro automatique en rocade entrainera la création de 57 gares supplémentaires, majoritairement interconnectées aux réseaux existants, et permettra de désenclaver les territoires aujourd’hui mal desservis, et plus particulièrement l’Est de la Seine Saint Denis.
* Accélérer le développement des grands pôles économiques et urbains dans les vingt prochaines années puisqu’il reliera entre eux les aéroports internationaux, le centre de l’agglomération parisienne, les principaux pôles urbains, scientifiques, technologiques, économiques, sportifs et culturels de la région d’Île-de-France, le réseau ferroviaire à grande vitesse.
UNE VISION STRATÉGIQUE À LONG TERME AU SERVICE DES PARISIENS ET DES FRANCILIENS
17 contrats de développement territorial seront signés par le préfet de région avant la fin 2012, concernant près de 100 communes d’Île-de-France, et qui répondront à plusieurs objectifs:
* Partager et porter une vision stratégique à long terme pour un territoire (15 ans) tout en préservant un caractère opérationnel au contrat, avec des obligations contractuelles fermes en termes de réalisation d’actions et d’opérations.
* Permettre aux collectivités de disposer d’un outil de planification au service d’un projet, sans que ce contrat ne soit un document d’urbanisme supplémentaire et facteur de complexité.
UN OBJECTIF : LE RAYONNEMENT ÉCONOMIQUE DE LA RÉGION-CAPITALE
Le projet du Grand Paris a fait du développement de la recherche, de l’innovation et de la valorisation industrielle une priorité :
* En créant à l’Est de Paris, autour de la Cité Descartes, un pôle d’excellence industriel et scientifique consacré à la ville et la mobilité durables ;
* En se dotant d’un pôle scientifique et technologique au rayonnement mondial avec le projet « Paris- Saclay », véritable vitrine de l’innovation et de la recherche de la région capitale, et dont l’espace agricole est préservé (2 300 hectares ont été sanctuarisés). Avec le plateau de Saclay, qui sera relié à l’aéroport d’Orly, l’État apporte 1,9 Mds€ au titre des investissements d’avenir ;
* En construisant au Sud de Paris la « Vallée des Biotech », une vallée de biotechnologies et de recherche, avec des laboratoires de recherche, des entreprises pharmaceutiques et des centres hospitaliers.
* En dotant le Nord de l’agglomération de pôles d’excellence étroitement reliés : autour des industries créatives en plaine Saint Denis, autour de l’aéronautique au Bourget, autour de l’économie des échanges à Roissy.
* En programmant dès maintenant le développement économique de l’axe « Paris-Rouen-Le Havre » autour du développement des infrastructures ferroviaires et portuaires.
LA RÉALISATION D’UN NOUVEAU PAYSAGE URBAIN DURABLE
Enfin, pour faire du Grand Paris une ville-monde puissante, il est indispensable de construire un nouveau paysage urbain qui rapprochera les lieux d’habitation, de travail et de loisirs. C’est la condition pour que les banlieues deviennent partie intégrante de la région capitale et en alimentent la dynamique.
Tout cela ne sera possible qu’en mettant fin au déficit de logements qui accentue les disparités sociales. C’est pourquoi Nicolas SARKOZY a fixé un objectif clair, inscrit dans la loi de 2010 : construire 70 000 logements par an, soit près de deux fois plus qu’actuellement.
Paris doit aussi relever le défi écologique. D’ores et déjà, des projets sont mis en œuvre pour répondre à cette exigence environnementale, comme le projet de plantation d’un million d’arbres à Pierrelaye ; un projet exemplaire en matière de développement durable et mené en étroite collaboration avec les collectivités concernées.
LES CHIFFRES
* 32,4 Mds€ : c’est la somme qui sera investie dans les transports en commun.
* 70 000 : c’est le nombre de logements qui devront être construits chaque année.
* 17 : c’est le nombre de contrats de développement territorial signés d’ici 2012 entre plus de 100 communes d’Île-de-France et l’État.
Sixième numéro de La Newsletter du groupe Majorité Présidentielle au Conseil régional d’Ile-de-France
12 octobre 2011
Développement numérique : encore quelques efforts à faire…
4 octobre 2011
Discours de Sophie Deschiens, Adjoint au Maire de Levallois et Conseiller régional d’Ile-de-France
Retrouvez le discours de Sophie Deschiens sur le thème du développement numérique en Ile-de-France prononcé à l’occasion de la séance plénière du 30 septembre 2011.
La Région Ile-de-France se félicite de son action en matière de développement numérique du territoire. Pour ma part, je la félicite de respecter le cadre communautaire.
Permettez-moi de rétablir la vérité et notamment de vous assurer de l’engagement de l’Etat en faveur de l’aménagement numérique du territoire, clé de la croissance, vous l’avez rappelé.
La loi Grenelle 1 de 2008 a notamment mis en exergue la nécessité de favoriser et par là même de développer le co-working, raison pour laquelle le Gouvernement s’est engagée massivement dans la réduction de la fracture numérique des territoires.
L’objectif du Gouvernement en matière de très haut débit est la couverture intégrale de tous les Français d’ici 2025. C’est pourquoi 2 milliards d’euros des investissements d’avenir sont d’ores et déjà mobilisés. Ils peuvent apporter entre 33 % et 45 % du besoin de subvention publique. C’est donc un effort majeur de la part du Gouvernement pour soutenir les projets des collectivités territoriales et pour organiser une péréquation nationale !
Une des conditions à l’aide est la compatibilité avec le droit communautaire et donc une bonne articulation entre investissement public et privé. En effet, si l’on veut couvrir l’intégralité du territoire et investir l’argent public là où on en a vraiment besoin, il faut mobiliser l’investissement privé et investir de l’argent public en complément de là où il y a une carence.
La coordination entre investissements publics et investissements privés est notamment assurée par les schémas directeurs d’aménagement numérique, institués par la loi du 17 décembre 2009 relative à la fracture numérique.
Un grand nombre de collectivités ont par ailleurs intégré dans l’élaboration de leurs projets le cadre communautaire et les obligations de la loi relative à la fracture numérique.
Enfin, pour aider à la mise en œuvre de cette articulation le Gouvernement a chargé les préfets d’animer des commissions régionales avec les collectivités et les opérateurs.
Comme vous pouvez le constater, Monsieur le Président, le Gouvernement est mobilisé à tous les niveaux pour accompagner les collectivités dans le déploiement du très haut débit !
A présent, revenons à notre région.
Même si le territoire régional est très largement couvert en Internet haut débit, il faut être très attentif aux disparités territoriales pour ne pas voir le « fossé numérique » se pérenniser. En septembre 2010, l’observatoire des territoires numériques indiquait que la majorité de la population de l’Ile-de-France était en mesure d’accéder au haut débit. Il en est de même pour les entreprises et les administrations.
Concernant les TIC, elles sont également fortement intégrées dans l’économie francilienne. Le défi majeur d’une région leader au niveau européen est donc bien l’innovation.
En effet, première région technologique européenne, l’Ile-de-France est au premier rang en matière de recherche et développement, elle concentre 44% de la recherche nationale, et l’effort des PME industrielles en R&D est supérieur au total de la recherche privée de 20 des 22 régions françaises.
Grâce à la concentration nationale, au potentiel scientifique de la région, mais aussi à la présence de leaders mondiaux et à une forte présence d’industries utilisatrices, le secteur de la moyenne et haute technologie et des services à haute technologie et haut niveau de savoir a atteint une taille critique mondiale, avec 12.5% de l’emploi pour ce secteur dans notre région.
Mais cette position est cependant menacée !
Afin de maintenir le rang de la région francilienne en matière d’innovation et de R&D, il est nécessaire de renforcer le dynamisme des PME, pallier la faiblesse relative en terme de formation professionnelle courte, et également renforcer les liens et la coopération entre PME et grands groupes d’une part, mais aussi entre les entités de recherche, les établissements d’enseignement supérieur et les industries, d’autre part.
Au-delà des enjeux économiques de l’innovation et du secteur des hautes technologies, dont les Technologies de I’information et de la Communication, les politiques régionales doivent également s’efforcer d’agir contre l’e-exclusion. En effet, même si la région francilienne est la région française la mieux couverte en matière de réseaux haut débit, la fracture numérique demeure une réalité. Des inégalités géographiques d’accès au haut débit persistent.
Par ailleurs, au niveau des services, des efforts sont encore nécessaires, notamment dans l’accompagnement des communes de moins de 20.000 habitants dans le développement des usages, seulement 62% des communes franciliennes disposaient d’un site Internet en 2010.
Alors Monsieur le Président, nous sommes favorables à ce rapport qui tend à rendre plus lisible l’action régionale en matière d’aménagement numérique du territoire et qui vient en soutien de l’action du Gouvernement. Néanmoins, nous regrettons l’absence d’objectifs chiffrés favorisant ainsi une politique d’évaluation que nous demandons régulièrement dans l’ensemble des dispositifs.
Monsieur le Président, nous voterons pour ce rapport mais nous vous demandons d’engager une véritable politique en vue de faire évoluer l’intervention régionale vers un accompagnement de l’innovation plus diversifié, mieux adapté aux nouveaux défis économiques et en adéquation avec le Programme National THD.
Vœu des Verts sur le nucléaire : les élus du groupe Majorité Présidentielle dénoncent la lâcheté et l’hypocrisie du Parti Socialiste francilien
4 octobre 2011
A l’occasion de la séance plénière du 30 septembre 2011, le groupe EELV, présidé par Cécile Duflot, a présenté un vœu visant à engager la transition énergétique de la France et la sortie progressive mais effective du nucléaire.
Les élus du groupe socialiste à la région Ile-de-France n’ont pas souhaité prendre part au vote, englués dans les contradictions des candidats aux primaires socialistes pour la présidentielle de 2012 et les pressions des Verts, à l’aube des échéances électorales à venir.
D’ailleurs, Guillaume Balas a reconnu aujourd’hui dans le quotidien Les Echos que ce vœu n’était qu’une manœuvre des Verts pour piéger le Parti Socialiste.
Les élus du groupe Majorité Présidentielle dénoncent la posture du Parti Socialiste francilien qui sous la pression de l’aile verte de sa majorité a été incapable d’affirmer une position claire et précise sur la question du nucléaire.
Enfin, les élus du groupe Majorité Présidentielle rappellent que le nucléaire est l’élément clé de notre indépendance énergétique et qu’il contribue à la lutte contre le réchauffement climatique.





