Intervention de Sophie DESCHIENS sur les dispositifs régionaux en matière d’innovation
26 novembre 2010
A l’occasion de la séance plénière du 18 novembre, Sophie Deschiens a demandé à la région de lancer une politique active et efficace en matière de financement des PME franciliennes innovantes afin de rattraper son retard en la matière.
Monsieur le Président,
Mes chers collègues,
L’Ile-de-France est un territoire à priori propice à l’innovation : concentration et présence de grands centres de recherche et de laboratoires, de centres de décision, de financements importants, et surtout, un niveau de formation élevé des Franciliens.
Et pourtant, l’innovation dans les services technologiques est plus faible qu’en province, notamment dans les Petites et Moyennes Entreprises.
L’Ile-de-France est la première région européenne en termes de nombre d’emplois et parmi les premières en termes de proportion d’emplois dans les services de haute technologie. Ainsi, les services technologiques y sont particulièrement présents, avec 416 000 emplois.
Et pourtant, la région francilienne ne figure qu’à la 9ème place des régions européennes innovantes dans le classement de référence de la Commission européenne (Regional Innovation Scoreboard), ainsi que vous le reconnaissez dans le rapport en indiquant même, je cite, « que notre région est en retrait ! ».
Quelle que soit leur taille, les entreprises franciliennes innovent moins souvent que celles des autres régions. L’écart est particulièrement important pour les entreprises de 50 à 249 salariés, pour toutes les formes d’innovations. Elles sont pourtant plus nombreuses dans la région qu’en province, 21% des PME contre 14%.
Cependant, elles sont sous-représentées dans les secteurs les plus innovants, tels que la recherche et le développement scientifique, c’est également mentionné dans le rapport, je cite « la création d’entreprises innovantes est en particulier un des points faibles de la Région Ile-de-France par rapport à des régions homologues fortement innovantes ».
Quel aveu d’échec Monsieur le Président !
En effet, seul un tiers de ces PME de plus de 50 salariés a introduit un service technologique de 2006 à 2008, contre plus de la moitié en province.
Les résultats de cette enquête montrent qu’elles sont non seulement moins présentes dans les innovations de services et environnementales mais que, par ailleurs, elles sont moins tournées vers la coopération interentreprises et qu’elles sont plus particulièrement concernées par le manque de mobilisation de financements publics, notamment régional.
Cette nécessité d’aider les entreprises à se rencontrer n’est pas une spécificité régionale ou française. A l’étranger, plusieurs initiatives sont lancées : rapprocher et concentrer géographiquement les différentes compétences (clusters), créer des lieux d’échanges transversaux (Hub ou living lab d’Helsinki), ou développer le métier de « courtier en connaissance » (knowledge broker). En France, les pôles de compétitivité peuvent jouer ce rôle de mise en relation entre les acteurs d’horizons divers, ainsi qu’entre des secteurs d’activité complémentaires.
Et pourtant, la faible innovation des PME de 50 à 249 salariés semble être une spécificité francilienne.
Ces entreprises franciliennes déclarent bénéficier deux fois moins souvent d’un financement public qu’en province (15% contre 31%). Cet écart est encore plus important si l’on considère les financements soutenus par les autorités régionales. En effet, 14% des PME innovantes provinciales déclarent recevoir un financement public régional, contre seulement 3% des PME franciliennes.
Les PME peuvent jouer un rôle essentiel dans l’innovation parce qu’elles disposent de la souplesse, de la créativité, de la réactivité nécessaires pour innover et qu’elles constituent des gisements d’emplois importants.
Dans votre programme Monsieur le Président vous indiquez : « qu’il est nécessaire d’amener nos PME au niveau de taille critique et d’innovation qui leur permet de se développer y compris à l’international ».
Monsieur le Président, l’intensité et la qualité des activités de recherche et d’innovation sont déterminantes pour l’implantation d’entreprises à forte intensité technologique ou de connaissances. Ca l’est également pour l’amélioration de la compétitivité de notre territoire.
Alors Monsieur le Président, nous vous demandons de lancer une politique active et efficace en matière de financement des PME franciliennes innovantes afin de rattraper notre retard.
Retrouvez cette intervention sur le site du groupe de la Majorité Présidentielle d’Ile-de-France:
http://www.ump-iledefrance.fr
Jean-François Copé prend la tête de l’UMP
19 novembre 2010
Jean-Jacques GUILLET élu président de l’UMP des Hauts-de-Seine
16 novembre 2010
Jean-Jacques GUILLET élu président de l’UMP des Hauts-de-Seine
La fédération UMP des Hauts-de-Seine a pris, hier, un nouvel élan. Réunis à Boulogne-Billancourt, les membres élus des 13 circonscriptions de notre département ont porté Jean-Jacques GUILLET à la tête de l’UMP des Hauts-de-Seine. Sur les 499 militants appelés aux urnes, 319 ont apporté leur soutien à Jean-Jacques GUILLET qui a ainsi été élu avec 63,93% des voix.
En confiant au Député-Maire de Chaville la présidence de notre comité départemental pour les deux années à venir, les militants ont fait le choix du renouveau. En tant que collègue et ami de Jean-Jacques GUILLET, je me réjouis de ce choix qui nous permettra de remobiliser et redynamiser notre fédération en vue des prochaines échéances électorales. Car c’est dès à présent que nous devons nous y préparer! Les cantonales de 2011, puis les présidentielles et législatives de 2012 seront en effet des étapes décisives pour la poursuite du travail de modernisation de notre pays engagé par le Président de la République et le Gouvernement.
Unis et déterminés à travailler ensemble au service de la Majorité Présidentielle, les membres de ce nouveau comité départemental restent animés par une même volonté: permettre à notre mouvement de remporter ces prochains scrutins. Dans cette mission qui nous incombe, je sais pouvoir compter sur l’action et la fidélité des élus de notre département et de nos militants.
Amitiés
Patrick BALKANY
Jean-Jacques GUILLET élu président de l’UMP des Hauts-de-Seine
16 novembre 2010
La fédération UMP des Hauts-de-Seine a pris, hier, un nouvel élan. Réunis à Boulogne-Billancourt, les membres élus des 13 circonscriptions de notre département ont porté Jean-Jacques GUILLET à la tête de l’UMP des Hauts-de-Seine. Sur les 499 militants appelés aux urnes, 319 ont apporté leur soutien à Jean-Jacques GUILLET qui a ainsi été élu avec 63,93% des voix.
En confiant au Député-Maire de Chaville la présidence de notre comité départemental pour les deux années à venir, les militants ont fait le choix du renouveau. En tant que collègue et ami de Jean-Jacques GUILLET, je me réjouis de ce choix qui nous permettra de remobiliser et redynamiser notre fédération en vue des prochaines échéances électorales. Car c’est dès à présent que nous devons nous y préparer! Les cantonales de 2011, puis les présidentielles et législatives de 2012 seront en effet des étapes décisives pour la poursuite du travail de modernisation de notre pays engagé par le Président de la République et le Gouvernement.
Unis et déterminés à travailler ensemble au service de la Majorité Présidentielle, les membres de ce nouveau comité départemental restent animés par une même volonté: permettre à notre mouvement de remporter ces prochains scrutins. Dans cette mission qui nous incombe, je sais pouvoir compter sur l’action et la fidélité des élus de notre département et de nos militants.
Amitiés
Patrick BALKANY
Jean-Paul Huchon revient enfin à la raison
16 novembre 2010
Valérie Pécresse, présidente du groupe Majorité Présidentielle (MP) au conseil régional d’Ile-de-France, constate que Jean-Paul Huchon, confronté à l’échec manifeste de sa stratégie du cavalier seul, revient enfin à la raison.
Après le rejet du schéma directeur de la région Ile-de-France (SDRIF) par le Conseil d’Etat, l’exécutif régional semble enfin prêt à renouer le dialogue avec l’Etat pour aboutir à un tracé commun sur le volet « transports » du Grand Paris.
Valérie Pécresse déplore qu’il ait fallu plus de deux ans à l’exécutif régional pour adopter une démarche constructive qui relevait pourtant du plus élémentaire bon sens et de saisir la main qu’elle lui avait tendue à plusieurs reprises. Depuis plus de deux ans, tous les projets d’envergure, créateurs de croissance et d’emplois pour les Franciliens, sont en effet gelés.
Valérie Pécresse demande à Jean-Paul Huchon de traduire au plus vite son apparente bonne volonté en actes, en acceptant la proposition du groupe Majorité Présidentielle d’autoriser RFF et la SNCF à lancer immédiatement les études pour la modernisation des RER C et D, actuellement bloquées par la région.
Réunion publique Jeudi 18 novembre
12 novembre 2010
Chères Amies, Chers Amis,
Jeudi 18 novembre, à 19 heures à la Mairie de Levallois, nous aurons le plaisir d’animer une réunion exceptionnelle en compagnie de Messieurs Charles PASQUA et Patrick BALKANY, sur le thème “30 ans après, la Relève c’est nous”.
Benjamin LANCAR et Jean SARKOZY nous feront également l’amitié de leur présence.
Nous vous attendons nombreux pour ce rendez-vous haut en couleurs !
Merci de confirmer votre présence par mail à l’adresse contact@ump-levallois.fr
Pour un service minimum garanti sur toutes les lignes
10 novembre 2010
Valérie Pécresse, présidente du groupe Majorité Présidentielle (MP) au Conseil régional d’Ile-de-France, renouvellera aujourd’hui auprès des présidents de la SNCF et de la RATP ses propositions afin de renforcer les obligations de ces entreprises dans le cadre du service minimum.
A l’occasion des auditions de Pierre Mongin et de Guillaume Pépy par le conseil d’administration du STIF, Valérie Pécresse et les représentants du groupe MP au conseil régional d’Ile-de-France proposeront de nouveau deux améliorations importantes pour renforcer le service rendu aux usagers en cas de grève. Ils demanderont que :
- le service minimum ne puisse en aucun cas être inférieur à 50 % du trafic normal ;
- ce service minimum soit calculé pour chaque ligne de transport.
Actuellement le service minimum à la RATP est fixé à 50 % du trafic normal mais il est calculé par sous-réseau (ensemble des lignes de métro…), et non ligne par ligne. Cela signifie que la RATP peut répondre à ses obligations en matière de service minimum alors même que certaines lignes peuvent se retrouver avec un trafic quasi nul, ce qui pénalise très durement les usagers qui les empruntent.
Côté SNCF, les engagements en terme de service minimum restent insuffisants puisqu’en cas de grève dure l’obligation se situe à 33 % du trafic, soit 1 train sur 3.
Valérie Pécresse et les élus du groupe MP demanderont au STIF d’assurer pleinement son rôle d’autorité organisatrice des transports en Ile-de-France et d’intégrer ses deux propositions dans le cadre de la renégociation des contrats liant le STIF à la RATP et la SNCF qui débutera en 2011.



