Se recentrer sur l’essentiel: servir la France et les Français
7 juillet 2010
« Je veux une République irréprochable ». Le Président de la République avait prévenu en 2007. C’est dans la droite ligne de cette promesse qu’il a souhaité que Christian Blanc et Alain Joyandet assument leurs responsabilités. Présentées dimanche, leurs démissions ont été acceptées par François Fillon.
Maintenant que le tir a été rectifié, les Français attendent de nous que nous nous remettions à travailler. La crise, elle, n’a pas démissionnée. Désormais, la réforme des retraites doit être mise en œuvre car elle est nécessaire. Elle doit être mise en œuvre pour que le poids de nos déficits et de notre dette ne nous fasse pas sombrer dans le chaos qu’a faillit connaître la Grèce et que nos voisins Espagnols et Portugais voient se profiler.
Les Français attendent de nous une attitude raisonnable et constructive, ils attendent de nous que nous soyons tournés vers eux et non pas vers nos querelles intestines.
Malheureusement, l’opposition ne l’entend pas ainsi. Divisée et incapable de proposer, elle se complait dans la facilité des petites phrases et la veulerie des polémiques. Après Blanc et Joyandet, elle veut la tête de tous les autres. Peu importe qu’aucune preuve n’ait été apportée contre Éric Woerth, il faut l’abattre. Et tout le gouvernement avec lui.
Bien décidée à éluder le débat, elle s’acharne sur l’homme qui porte la réforme pour tenter de décrédibiliser la réforme toute entière. Alors que le Ministre du Budget a toujours fait preuve de la plus grande honnêteté et de la plus grande transparence, rien ne permet de l’accuser d’une quelconque faute. Si la Justice doit être saisie, c’est elle qui conclura sur la probité d’Eric Woerth. En attendant ce jour, la République ne doit pas faire et ne fera pas l’économie de la présomption d’innocence.
A la différence des socialistes, le Président de la République et le Premier Ministre n’ont pas de temps à perdre dans de basses considérations partisanes. Ils regardent les faits et prennent leurs responsabilités en conséquences, puis se remettent au travail. Au service des Français.
7 juillet 2010
Se recentrer sur l’essentiel: servir la France et les Français
“Je veux une République irréprochable”. Le Président de la République avait prévenu en 2007. C’est dans la droite ligne de cette promesse qu’il a souhaité que Christian Blanc et Alain Joyandet assument leurs responsabilités. Présentées dimanche, leurs démissions ont été acceptées par François Fillon.
Maintenant que le tir a été rectifié, les Français attendent de nous que nous nous remettions à travailler. La crise, elle, n’a pas démissionnée. Désormais, la réforme des retraites doit être mise en œuvre car elle est nécessaire. Elle doit être mise en œuvre pour que le poids de nos déficits et de notre dette ne nous fasse pas sombrer dans le chaos qu’a faillit connaître la Grèce et que nos voisins Espagnols et Portugais voient se profiler.
Les Français attendent de nous une attitude raisonnable et constructive, ils attendent de nous que nous soyons tournés vers eux et non pas vers nos querelles intestines.
Malheureusement, l’opposition ne l’entend pas ainsi. Divisée et incapable de proposer, elle se complait dans la facilité des petites phrases et la veulerie des polémiques. Après Blanc et Joyandet, elle veut la tête de tous les autres. Peu importe qu’aucune preuve n’ait été apportée contre Éric Woerth, il faut l’abattre. Et tout le gouvernement avec lui.
Bien décidée à éluder le débat, elle s’acharne sur l’homme qui porte la réforme pour tenter de décrédibiliser la réforme toute entière. Alors que le Ministre du Budget a toujours fait preuve de la plus grande honnêteté et de la plus grande transparence, rien ne permet de l’accuser d’une quelconque faute. Si la Justice doit être saisie, c’est elle qui conclura sur la probité d’Eric Woerth. En attendant ce jour, la République ne doit pas faire et ne fera pas l’économie de la présomption d’innocence.
A la différence des socialistes, le Président de la République et le Premier Ministre n’ont pas de temps à perdre dans de basses considérations partisanes. Ils regardent les faits et prennent leurs responsabilités en conséquences, puis se remettent au travail. Au service des Français.
Aménagement des voies sur berges
7 juillet 2010
Valérie Pécresse, présidente du groupe Majorité Présidentielle (MP) au Conseil régional d’Ile-de-France, soutient le projet alternatif d’aménagement des voies sur berges proposé Jean-François Lamour et les élus UMP du Conseil de Paris.
Alors que le Conseil de Paris vient d’adopter le projet de fermeture des voies sur berges, Valérie Pécresse déplore le manque d’ambition du projet présenté par Bertrand Delanoë, ainsi que l’absence de solutions de transports alternatives pour les franciliens qui empruntent cet axe.
Le parti socialiste et ses alliés, en particulier les Verts, font preuve d’incohérence : d’un côté, ils cherchent à empêcher les Franciliens de prendre leurs voitures, de l’autre, ils ralentissent le projet de métro automatique du Grand Paris et augmentent de manière inédite les tarifs des transports en commun (+3.9 % en moyenne et +6,71 % pour le Pass Navigo mensuel zones 1 et 2).
A la logique de fermeture de Paris et d’exclusion de la ville aux non-parisiens mise en œuvre par Bertrand Delanoë doit donc se substituer une logique d’ouverture à tous, fondée sur l’aménagement des berges et la réappropriation du fleuve, comme l’avait proposé Chantal Jouanno lors de la campagne pour les élections régionales.
C’est pourquoi, Valérie Pécresse soutient sans réserve les propositions alternatives formulées par le groupe UMP du Conseil de Paris, les seules qui intègrent une dimension économique engendrant des ressources nouvelles : des ressources énergétiques (avec la mise en place de dispositifs permettant de valoriser l’énergie produite par le fleuve), des ressources nourricières (avec le développement d’une production vivrière biologique sur les berges du fleuve et la réappropriation du fleuve comme moyen pour acheminer les marchandises au cœur de Paris), des ressources économiques enfin en faisant de l’axe fluvial un lieu attractif pour l’organisation d’événements culturels et économiques.
Valérie Pécresse regrette ainsi que le Maire de Paris n’ait pas souhaité donner suite à la proposition de Jean-François Lamour de lancer un appel à projet international, seule garantie d’un projet ambitieux et innovant, à la mesure d’une grande capitale mondiale.
Le groupe MP souhaite que l’ensemble des élus et des populations concernées – qui vont bien au-delà des communes et des intercommunalités limitrophes de Paris et riveraines de la Seine, des départements des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne, de la Région Ile-de-France et du syndicat Paris métropole – soient désormais associés et consultés sur le projet. Il soutiendra les propositions du groupe UMP du Conseil de Paris lorsque le Conseil régional d’Ile-de-France sera consulté sur ce projet.
La Majorité Présidentielle s’engage contre les violences et l’absentéisme scolaire
1 juillet 2010
Le Président de la République a fait de la lutte contre les violences et l’absentéisme scolaires une priorité de son action.
La proposition de loi visant à lutter contre l’absentéisme scolaire, déposée par Eric Ciotti, est la traduction législative de cet engagement du Président de la République. ” Il faut réhabiliter au coeur de l’Ecole et des familles les notions de responsabilité, de respect de la règle et de l’autorité “ , a rappelé Eric Ciotti.
Cette proposition de loi en discussion à l’Assemblée nationale depuis le 16 juin, a été adopté le 29 juin par 287 voix contre 216 en première lecture.
Le texte, comporte 4 volets :
* Un nouveau dispositif de responsabilisation parentale : à partir de 4 demi-journées d’absence non justifiées sur un mois, signalement du chef d’établissement à l’inspecteur d’académie qui adresse un avertissement à la famille et la renseigne sur les mesures d’accompagnement. Il informe également le président du conseil général pour une mise en place éventuelle d’un contrat de responsabilité parentale.
Si l’absentéisme (non justifiée) est de nouveau constaté, l’inspecteur saisit le directeur de la CAF pour suspension immédiate de l’allocation familiale de l’enfant concerné. Elle est de nouveau versée et de façon rétroactive si l’assiduité est avérée dans le et les mois qui suivent.
* Nouvelles modalités de mise en œuvre du contrat de responsabilité parentale : possibilité pour le président du conseil général de proposer un contrat de responsabilité parentale lorsque l’inspecteur d’académie lui signale l’absentéisme d’un enfant . Ou encore la possibilité pour les parents d’être à l’initiative de la signature d’un tel contrat.
* La part des allocations familiales dont le versement fait l’objet d’une suspension ou d’une suppression est prise en compte pour le calcul des revenus minimum pour empêcher une compensation mécanique par les minima sociaux.
* Modification du dispositif de suspension des allocations familiales dans le code de la sécurité sociale.
La Majorité Présidentielle s’engage contre les violences et l’absentéisme scolaire
1 juillet 2010
La Majorité Présidentielle s’engage contre les violences et l’absentéisme scolaire
Le Président de la République a fait de la lutte contre les violences et l’absentéisme scolaires une priorité de son action.
La proposition de loi visant à lutter contre l’absentéisme scolaire, déposée par Eric Ciotti, est la traduction législative de cet engagement du Président de la République. ” Il faut réhabiliter au coeur de l’Ecole et des familles les notions de responsabilité, de respect de la règle et de l’autorité ” , a rappelé Eric Ciotti.
Cette proposition de loi en discussion à l’Assemblée nationale depuis le 16 juin, a été adopté le 29 juin par 287 voix contre 216 en première lecture.
* Un nouveau dispositif de responsabilisation parentale : à partir de 4 demi-journées d’absence non justifiées sur un mois, signalement du chef d’établissement à l’inspecteur d’académie qui adresse un avertissement à la famille et la renseigne sur les mesures d’accompagnement. Il informe également le président du conseil général pour une mise en place éventuelle d’un contrat de responsabilité parentale.
Si l’absentéisme (non justifiée) est de nouveau constaté, l’inspecteur saisit le directeur de la CAF pour suspension immédiate de l’allocation familiale de l’enfant concerné. Elle est de nouveau versée et de façon rétroactive si l’assiduité est avérée dans le et les mois qui suivent.
* Nouvelles modalités de mise en œuvre du contrat de responsabilité parentale : possibilité pour le président du conseil général de proposer un contrat de responsabilité parentale lorsque l’inspecteur d’académie lui signale l’absentéisme d’un enfant . Ou encore la possibilité pour les parents d’être à l’initiative de la signature d’un tel contrat.


