Gagner une région, c’est faire avancer les réformes
12 mars 2010
Gagner une région, c’est faire avancer les réformes
Chers amis,
Pour mettre en Å“uvre les réformes dont le pays a besoin, l’Etat et les régions doivent aller dans la même direction.
Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Les présidents socialistes des régions n’ont qu’un objectif : faire obstacle aux changements impulsés par le gouvernement et la majorité présidentielle.
Une région gagnée, c’est un frein en moins au changement, c’est une région qui progresse, c’est la France qui change plus vite.
Parce que gagner une région c’est faire avancer les changements dont notre pays a besoin,
votez les 14 et 21 mars prochains.
Pour en finir avec l’immobilisme et les hausses d’impôts dans nos régions, continuez à mobiliser vos amis, vos connaissances, vos voisins en leur téléphonant, en allant à leur rencontre sur les marchés, dans les cafés.
Merci d’avance de votre mobilisation
Nous avons besoin de vous
Avec Valérie Pécresse, nos 10 engagements pour l’Ile-de-France
11 mars 2010
Ce dimanche 14 mars, vous déciderez de l’avenir de notre Région Capitale.
Valérie Pécresse, André Santini et Sophie Deschiens, mon adjoint en charge de l’Environnement, des Espaces verts, de la Voirie et des Equipements municipaux, vous représenteront et mettront en œuvre nos 10 engagements pour l’Île-de-France.
Mobilisons-nous pour que les transports, la sécurité, le développement économique, le logement, le développement durable… reviennent au cœur de l’action régionale.
Par notre vote, mettons un terme aux 12 années d’immobilisme de la gauche et des Verts.
Alors rendez-vous ce dimanche 14 mars.
Changer, c’est possible !
Je compte sur vous.
Amitiés,
Patrick Balkany
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Pour lutter contre l’insécurité dans les transports, Valérie Pécresse propose un système « Alerte agression par SMS »
9 mars 2010
Pour lutter contre l’insécurité dans les transports, Valérie Pécresse propose un système « Alerte agression par SMS »
Le constat est simple: lorsqu’ils sont témoins d’une agression dans un métro, dans un bus ou dans un RER, les voyageurs n’ont aucun moyen de prévenir rapidement et discrètement la police. C’est d’autant plus regrettable que des patrouilles de police, en civil ou en uniforme, circulent en permanence dans le réseau de transports et peuvent intervenir très rapidement.
Les voyageurs n’ont donc pas d’autre choix que d’intervenir directement, mais à leurs risques et périls, ou de laisser faire impuissants. Dans certaines situations – par exemple lorsque l’agression est commise par tout un groupe, il est même impossible pour eux d’intervenir.
Avec l’alerte agression, les autres voyageurs pourront prévenir directement la police: il leur suffira d’envoyer par SMS à un numéro court le lieu de l’agression (par exemple: quai Alésia ligne 4,). L’alerte sera immédiatement répercutée par la police des transports vers la patrouille la plus proche, de la même manière qu’aujourd’hui, la vidéoprotection, lorsqu’elle existe, permet aux agents des salles d’information et de commandement de prévenir la patrouille la plus proche dès qu’une violence est repérée sur les écrans.
Il s’agit donc bien d’un système d’alerte supplémentaire. Les plaisantins ne pourront pas signaler une agression impunément, puisque les SMS sont toujours identifiables.
Ce système sera particulièrement utile dans les bus, où la vidéoprotection n’est pas utilisée en direct et où, du même coup, les agressions se multiplient.
Dans les 6 premiers mois de l’année 2009 (derniers chiffres disponibles), un peu de moins de 1 000 agressions ont eu lieu dans le métro, le RER ou les trains (en légère baisse de 2,5 %) et plus de 300 dans les bus (en hausse de 11%).
Mercredi 17 mars, 20h: grand meeting de l’entre deux tours à la Mutualité
6 mars 2010
A noter dans vos agendas:
le grand meeting de l’entre deux tours aura lieu le
MERCREDI 17 MARS
20 HEURES
LA MUTUALITE – 24, RUE SAINT VICTOR – PARIS 5ème
Réservez votre place dès maintenant sur :
contact@valerie-pecresse.fr
La sécurité dans les transports
6 mars 2010
- Le bilan de Jean-Paul Huchon :
-         Un budget régional pour la sécurité dans les transports en chute libre de - 54 % (investissements) et une vidéoprotection à l’abandon depuis 2007 (fin du plan de modernisation des systèmes de sécurité Etat-RATP, au titre duquel la région avait notamment financé les centres de vidéoprotection de Denfert-Rochereau et de Val-de-Fontenay) ;
-         Une délinquance qui progresse à nouveau : + 19 % de vols avec violence dans les tramways et les bus sur le 1er semestre 2009, + 38 % dans les Noctiliens.
-         Sur certaines lignes de bus de petite couronne, comme la ligne 148 (Bobigny-Blanc-Mesnil), le climat est tel que les bus sont escortés par des CRS.
2. Et pendant ce temps-là , c’est l’Etat qui agit :
-         Le Grand Paris de la sécurité est en marche : la police parisienne peut intervenir en Seine-Saint-Denis et vice versa. Les frontières des départements ne seront plus des lignes de démarcation étanches.
-         En 2003, l’Etat a créé la police régionale des transports, pour coordonner l’ensemble des interventions sur les réseaux (brigade des réseaux ferrés, police des gares, unités de police judiciaire particulières) et agir de concert avec le Groupe de protection et de sécurisation des réseaux (GPSR) de la RATP et la Surveillance générale (Suge) de la SNCF.
3. Les propositions pour garantir la sécurité dans les transports :
-         Relancer la vidéoprotection sur les quais, dans les gares, les bus et les 1ères rames de chaque train, reliée directement à la police des transports.
Attention : c’est déjà le cas pour les caméras situées dans les gares et les stations de métro (visionnée en direct dans les salles d’information et de commandement de la police parisienne et dans les centres vidéosurveillance RATP). En revanche, les caméras des bus se contentent d’enregistrer et permettent au conducteur de surveiller ce qui se passe à l’arrière.
-         Rénover les gares pour en faire des lieux sûrs et confortables : l’un des objectifs majeurs du plan de rénovation de 100 gares est la sécurité des voyageurs.
De nombreuses gares de banlieue sont vides le soir. Pour en sortir, les Franciliens doivent emprunter des tunnels et des passerelles qui se transforment parfois en de véritables coupe-gorges. Rénover les gares, c’est aussi supprimer tous ces points-noirs en matière de sécurité, en réaménageant les souterrains et en implantant des commerces ouverts tôt le matin et tard le soir pour garantir de la présence humaine à toute heure.
-         Permettre l’arrêt des bus à la demande le soir le long de leur trajet, pour éviter aux Franciliens d’avoir à marcher seul dans la nuit alors que le bus passe devant chez eux.
-         Créer un système « Alerte agression par SMS », pour permettre aux voyageurs, témoins impuissants de violences, d’alerter discrètement la police.
Le constat est simple: lorsqu’ils sont témoins d’une agression dans un métro, dans un bus ou dans un RER, les voyageurs n’ont aucun moyen de prévenir rapidement et discrètement la police. C’est d’autant plus regrettable que des patrouilles de police, en civil ou en uniforme, circulent en permanence dans le réseau de transports et peuvent intervenir très rapidement.
Les voyageurs n’ont donc pas d’autre choix que d’intervenir directement, mais à leurs risques et périls, ou de laisser faire impuissants. Dans certaines situations – par exemple lorsque l’agression est commise par tout un groupe, il est même impossible pour eux d’intervenir.
Avec l’alerte agression, les autres voyageurs pourront prévenir directement la police: il leur suffira d’envoyer par SMS à un numéro court le lieu de l’agression (par exemple: quai Alésia ligne 4,). L’alerte sera immédiatement répercutée par la police des transports vers la patrouille la plus proche, de la même manière qu’aujourd’hui, la vidéoprotection, lorsqu’elle existe, permet aux agents des salles d’information et de commandement de prévenir la patrouille la plus proche dès qu’une violence est repérée sur les écrans.
Il s’agit donc bien d’un système d’alerte supplémentaire. Les plaisantins ne pourront pas signaler une agression impunément, puisque les SMS sont toujours identifiables.
Ce système sera particulièrement utile dans les bus, où la vidéoprotection n’est pas utilisée en direct et où, du même coup, les agressions se multiplient.
Dans les 6 premiers mois de l’année 2009 (derniers chiffres disponibles), un peu de moins de 1 000 agressions ont eu lieu dans le métro, le RER ou les trains (en légère baisse de 2,5 %) et plus de 300 dans les bus (en hausse de 11%).
Huchon ne connaît pas le prix d’un ticket de métro, la droite se régale
5 mars 2010
Huchon ne connaît pas le prix d’un ticket de métro, la droite se régale
(AFP) – Il y a 14 heures
PARIS — Jean-Paul Huchon, président PS sortant de la région Ile-de-France et candidat pour un troisième mandat, n’a pas su donner jeudi matin sur une radio le prix d’un ticket de métro ni celui d’un carnet, provoquant les railleries de l’UMP dans un communiqué et sur le net.
Interrogé sur France Info sur le prix d’un ticket, M. Huchon, par ailleurs président du syndicat des transports d’IdF (Stif), a répondu: « un ticket de métro, euh, moi je me réfère plutôt au carnet, c’est 15 euros ».
« Raté » a répondu la présentatrice, avant de préciser qu’ »un carnet de 10 tickets, c’est 11,60 euros ».
Une bourde immédiatement mise en ligne sur internet et commentée sur Twitter et d’autres sites par les adversaires UMP de Jean-Paul Huchon.
Dans un communiqué jeudi soir, les porte-parole de la candidate UMP Valérie Pécresse ont déploré que « ce matin, Jean-Paul Huchon, interrogé par France Info, a été pris en flagrant délit d’ignorance alors qu’il préside depuis 12 ans la région ».
« Le président sortant ne connaît toujours pas le prix du ticket de métro, pas plus que celui d’un carnet de tickets. C’est une preuve supplémentaire de sa totale indifférence à la vie quotidienne des Franciliens et sa méconnaissance de ses propres responsabilités », ont ajouté les porte-parole Rama Yade et Frédéric Valletoux.
Le député-maire UMP de Levallois-Perret Patrick Balkany a réagi en déclarant sur son compte Twitter: « Jean-Paul Huchon incapable de donner le prix d’un ticket de métro ce matin sur France info. Édifiant… ».
Nathalie Kosciusko-Morizet, tête de liste UMP pour les régionales en Essonne et maire (UMP) de Longjumeau, a embrayé sur le thème « sur France info, Huchon donne le carnet de ticket de métro à 15 euros. Méconnaissance des tarifs ou annonce de hausse si réélection? ».
Café politique à Clichy
4 mars 2010
Avec Valérie Pécresse et André Santini, une équipe pour les Hauts-de-Seine
4 mars 2010
Le 14 mars, vous élirez celles et ceux qui assureront l’avenir de notre Région Capitale.
Pour Levallois, j’ai choisi Sophie DESCHIENS, mon adjoint en charge de l’Environnement, des Espaces verts, de la Voirie et des Equipements municipaux, pour vous représenter sur cette liste et apporter à l’équipe sa connaissance des dossiers régionaux, sa force de travail et sa détermination à faire changer les choses.
Alors, le dimanche 14 mars, je vous invite à faire comme moi et à soutenir la liste conduite dans les Hauts-de-Seine par André SANTINI, Rama YADE et Roger KAROUTCHI.
Changer, c’est possible !
Je compte sur vous.
Amitiés,
Patrick Balkany
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La « garantie retard » : dédommager les utilisateurs et responsabiliser les opérateurs
4 mars 2010
La « garantie retard » : dédommager les utilisateurs et responsabiliser les opérateurs
La qualité de service est notre priorité. Elle est au cœur du plan d’urgence de 400 millions que nous lancerons en 2010 et 2011, avec quatre objectifs :
- + de régularité, grâce à l’accélération de tous les travaux sur les lignes de RER (aiguillages, signalisation, caténaires, etc.)
- + de sécurité avec la vidéoprotection sur les quais, dans les gares, les bus et la 1ère rame de chaque train ;
- + de confort avec l’achat de nouvelles rames et la mise en place de nouvelles lignes de bus pour enfin offrir des conditions de transport décentes aux utilisateurs de la 13 ;
- + de services, avec la rénovation de 40 gares d’ici fin 2011, afin d’en faire des lieux confortables, sûrs et pratiques, avec des commerces et des points-relais ouverts tôt le matin et tard le soir et des crèches « 0 trajet » à proximité. .
Les Franciliens attendent beaucoup de ce plan d’urgence. Mais après 12 ans de promesses non tenues, nombreux sont ceux qui craignent d’être à nouveau déçus. C’est pourquoi nous leur offrons la garantie que nos engagements seront tenus et que les voyageurs seront enfin traités dignement avec les tarifs « respecté ou remboursé ».
Aujourd’hui, retards ou pas, grèves ou pas, inconfort ou pas, les Franciliens payent toujours les mêmes tarifs. Certes, le STIF passe des conventions avec la RATP et la SNCF, en définissant des objectifs très précis en matière de régularité. Oui, mais voilà  :
- les Franciliens, qui sont les 1ères victimes des retards, ne sont jamais dédommagés alors que des pénalités financières bénéficient au STIF, qui devrait assumer sa part de responsabilité ;
- l’information sur les retards et leurs causes reste largement confidentielle, le STIF, la RATP et la SNCF réglant ensemble leurs différends.
Du même coup, personne n’est jamais responsable vis-à -vis des usagers et les Franciliens sont les seuls à payer les pots cassés…
A nos yeux, la région doit assumer ses responsabilités : quand la qualité de service est dégradée, il est anormal que les Franciliens payent quand même plein tarif comme s’il ne s’était rien passé.
La garantie « respecté ou remboursé », ce sont 3 engagements simples et clairs :
- Une garantie retard : le taux de retard sur une ligne donnée, ce sera le taux de dédommagement des usagers abonnés qui l’empruntent tous les jours de la semaine. Avec le Pass Navigo intelligent, c’est simple à mettre en œuvre.
- Un tarif minimum en cas de service minimum : aujourd’hui, les jours de grève, les tourniquets sont ouverts. Il n’y a que les abonnés qui payent. Ils ne sont dédommagés qu’en cas de service minimum, sauf geste commercial. C’est injuste : personne ne doit payer les jours de service minimum : chaque jour de grève sera donc remboursé aux abonnés.
- Un certificat de retard téléchargeable en ligne et en temps réel : aujourd’hui, c’est la double peine. Les Franciliens supportent les retards et doivent en plus se justifier auprès de leur employeur. Des sites RATP et SNCF de suivi du trafic existent. Mais ils sont mis à jour trop tardivement (10h pour le Transilien). Un site unique doit être créé, mis à jour en temps réel, avec possibilité de télécharger un certificat de retard officiel.
Notre conviction, c’est que la région doit assumer ses responsabilités vis-à -vis des usagers : nos engagements, nous les tiendrons ou les Franciliens seront dédommagés. C’est le meilleur moyen de garantir l’amélioration de la qualité de service : nous nous mettons une obligation de résultat.
9 mars 2010: Réunion publique à 20 heures à Colombes
3 mars 2010
Chers amis
Je vous invite à vous rendre nombreux à la réunion publique du 9 mars 2010 à 20 heures à Colombes – Salle du Tapis Rouge, 5 rue de la Liberté 92700 Colombes
avec Valérie Pécresse, Rama Yade, André Santini, Roger Karoutchi.
En présence de : Patrick Devedjian, Nathalie Kosciusko-Morizet, Chantal Jouanno , Philippe Pemezec.
N’hésitez pas à vous inscrire à l’adresse email suivante:
ou par téléphone au
01 47 45 33 15
Venez nombreux soutenir nos candidats aux Régionales.
Mobilisons-nous pour faire gagner la liste de Valérie Pécresse les 14 et 21 mars 2010 !
Je compte sur vous
Amitiés








