Gestion du Syndicat des transports d’Île-de-France : Valérie Pécresse demande un audit des comptes
16 février 2010
Gestion du Syndicats des transports d’Île-de-France : Valérie Pécresse demande un audit des comptes
Mercredi 17 février 2010, le Conseil du STIF se réunira sans doute pour la dernière fois avant les élections régionales.
Or, depuis bientôt deux semaines, Jean-Paul Huchon, Président du STIF et Cécile Duflot se sont engagés dans une surenchère démagogique sur les tarifs des transports en Île-de-France : Pass Navigo dézoné le week-end et les jours fériés, transports gratuits pour les jeunes en insertion, tarif unique à 65 euros, ticket à 1 euro, qui paiera ?
Si ces promesses irresponsables étaient tenues, le STIF se trouverait dès 2011 dans une situation critique. D’ores et déjà et pour la première fois, il n’a d’autre choix en 2010 que de s’endetter pour honorer ses engagements et financer son fonctionnement.
Cette situation est inacceptable. Pour éviter que le STIF ne connaisse le même sort que la région, prise dans la spirale de l’endettement pour couvrir ses dépenses de fonctionnement, Valérie Pécresse exige un audit public, indépendant et préalable à l’élection des comptes du STIF. L’opacité actuelle n’est plus acceptable.
A l’heure où Jean-Paul Huchon, Président du STIF depuis 4 ans, poursuit sa stratégie de la défausse systématique, les Franciliens doivent pouvoir décider en toute connaissance de cause. Faute d’investissements suffisants, ils sont déjà les premières victimes de la dégradation de la qualité de service. Demain, ils subiront les nouvelles hausses d’impôts ou de tarifs qu’imposera le redressement financier du STIF si les Socialistes et les Verts poursuivent dans cette voie.
Valérie Pécresse et son équipe ont fait depuis le début de la campagne le choix de la responsabilité et de l’action. L’urgence, c’est d’investir massivement et rapidement dans la qualité de service et de s’attaquer aux aberrations tarifaires pour plus de justice. Contre toutes les tentations démagogiques, il est temps de répondre aux vrais besoins des Franciliens.
Rama Yade et Frédéric Valletoux


