Meeting des hauts-de-seine
28 février 2010
Avec Valérie Pécresse, construisons le Grand Paris de la sécurité
25 février 2010
Chers amis,
Dès le 14 mars, avec notre candidate Valérie Pécresse, agissons pour des transports et des lycées plus sûrs.
Tous ensemble, mettons un terme aux 12 années de désengagement de la Région dans le domaine de la sécurité dont les budgets ont respectivement diminué de 54% et 34%.
La Région doit agir de concert avec l’Etat pour assurer pleinement la sécurité des Franciliens.
Changer, c’est possible !
Je compte sur vous.
Amitiés,
Patrick Balkany
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Communiqué de presse de Valérie Pécresse
24 février 2010
Communiqué de presse de Valérie Pécresse
Dès la diffusion du communiqué de Monsieur Delattre sur Ali Soumaré, Valérie Pécresse avait
demandé que toute la vérité soit faite et s’était engagée à condamner ces propos s’ils étaient
entachés de la moindre inexactitude.
Au vu des déclarations faites par le Procureur de la République de Pontoise, Valérie Pécresse
condamne l’initiative de Francis Delattre qui a conduit à évoquer à l’égard d’Ali Soumaré une
condamnation prescrite, ainsi qu’à lui imputer la condamnation d’un homonyme.
Elle regrette cette démarche qui ne correspond ni à sa conception de la politique, ni à ses valeurs.
Valérie Pécresse, candidate à la présidence de la région Ile-de -France
Election Présidentielle 2012 : Georges Frêche se verrait bien à l’Elysée !
23 février 2010

Rien ne semble résister à Georges Frêche, plus les critiques s’abattent sur lui plus l’empereur de Septimanie grimpe dans les sondages au point de lui offrir une certaine visibilité nationale… il n’en fallait pas plus pour donner à notre Jojo des envies de destin présidentiel !
Le populisme, ça paye et ça Frêche l’a très bien compris. Mais sa recette miracle pour les élections locales semble recevoir un accueil plutôt favorable un peu partout en France. Le candidat de province contre les méchants parisiens embourgeoisés remporte un certain succès !
Après tout, pour Georges, il n’y a pas de cons que dans notre seule région, le Languedoc-Roussillon, la France entière en est peuplée ! Alors le dissident du Parti Socialiste se sent pousser des ailes, pourquoi ne pas faire lui-même la tournée de promotion de son prochain livre (vous savez celui qui évoque la tronche pas catholique de Fabius) dans toute la France. Une tournée des cons en quelque sorte.
Au menu de ces déplacements , des blagues bien grasses et bien salaces pour amuser la galerie, les fameux « chocolats pour les vieux » et Georges pourrait faire un carton… Tout un programme !
Décidément, la gauche ne manquera pas de prétendants gratinés en 2012 !
Grand Paris: le projet visionnaire qui manquait à l’Ile-de-France
23 février 2010
Grand Paris : le projet visionnaire qui manquait à l’Ile-de-France
Le Grand Paris ne se résume pas à un simple projet de transports : le Grand Paris, c’est le projet visionnaire et nécessaire qui manquait à l’Ile-de-France depuis 12 ans, le projet que Jean-Paul HUCHON n’a pas eu l’ambition de mener. Un projet audacieux qui va faire de l’Ile-de-France une référence mondiale pour la qualité de la vie, l’innovation, la culture et la création et qui va complètement transformer les conditions de vie des Franciliens.
Le Grand paris, c’est :
- Surmonter la barrière artificielle du périphérique et permettre à tous les Franciliens, qu’ils habitent aujourd’hui dans le centre de Paris ou qu’ils habitent à l’extérieur, d’avoir la même qualité de services, d’emplois, de transports, de sécurité que s’ils vivaient au cœur de Paris.
- C’est un million d’emplois créés en 20 ans, autour de onze territoires stratégiques identifiés, que nous allons développer ,et qui vont permettre le rééquilibrage à l’Est : Achères-Cergy (industries de l’éco-mobilité), La Défense (cité financière), Vélizy-Satory-Vallée de la Seine (transports du futur), Saclay (silicon valley à la française), Melun-Sénart-Villaroche, Villejuif-Evry (vallée des biotechnologies), Marne-la-Vallée (métiers de la ville durable), Clichy-Montfermeil, Roissy-Le Bourget (logistique et aéronautique), Saint-Denis (cinéma, jeu video, son numérique), Pantin (industries de la mode et du luxe).
- C’est la révolution des transports avec un investissement de 35 milliards d’euros : une toile d’araignée de transports (21 projets du contrat de projet Etat/régions), plus une double boucle de métro automatique (petite et grande couronne), pour relier tous ces pôles entre eux et permettre enfin aux habitants de l’extérieur de Paris, de ne pas passer systématiquement par Paris, pour se rendre quelque part.
- C’est le doublement de l’offre de logements faite aux Franciliens et à leurs familles avec 70 000 logements construits chaque année
Face à ce projet de Grand Paris, il y a deux postures possibles : soit la région porte le Grand Paris avec l’Etat, soit la région décide de le bloquer.
Grand Paris : le projet visionnaire qui manquait à l’Ile-de-France
23 février 2010
Grand Paris : le projet visionnaire qui manquait à l’Ile-de-France
Le Grand Paris ne se résume pas à un simple projet de transports : le Grand Paris, c’est le projet visionnaire et nécessaire qui manquait à l’Ile-de-France depuis 12 ans, le projet que Jean-Paul HUCHON n’a pas eu l’ambition de mener. Un projet audacieux qui va faire de l’Ile-de-France une référence mondiale pour la qualité de la vie, l’innovation, la culture et la création et qui va complètement transformer les conditions de vie des Franciliens.
Le Grand paris, c’est :
- Surmonter la barrière artificielle du périphérique et permettre à tous les Franciliens, qu’ils habitent aujourd’hui dans le centre de Paris ou qu’ils habitent à l’extérieur, d’avoir la même qualité de services, d’emplois, de transports, de sécurité que s’ils vivaient au cœur de Paris.
- C’est un million d’emplois créés en 20 ans, autour de onze territoires stratégiques identifiés, que nous allons développer ,et qui vont permettre le rééquilibrage à l’Est : Achères-Cergy (industries de l’éco-mobilité), La Défense (cité financière), Vélizy-Satory-Vallée de la Seine (transports du futur), Saclay (silicon valley à la française), Melun-Sénart-Villaroche, Villejuif-Evry (vallée des biotechnologies), Marne-la-Vallée (métiers de la ville durable), Clichy-Montfermeil, Roissy-Le Bourget (logistique et aéronautique), Saint-Denis (cinéma, jeu video, son numérique), Pantin (industries de la mode et du luxe).
- C’est la révolution des transports avec un investissement de 35 milliards d’euros : une toile d’araignée de transports (21 projets du contrat de projet Etat/régions), plus une double boucle de métro automatique (petite et grande couronne), pour relier tous ces pôles entre eux et permettre enfin aux habitants de l’extérieur de Paris, de ne pas passer systématiquement par Paris, pour se rendre quelque part.
- C’est le doublement de l’offre de logements faite aux Franciliens et à leurs familles avec 70 000 logements construits chaque année
Face à ce projet de Grand Paris, il y a deux postures possibles : soit la région porte le Grand Paris avec l’Etat, soit la région décide de le bloquer.
La gauche a choisi la seconde option :
- Pour Jean-Paul HUCHON, le Grand Paris « c’est une vision de cauchemar, l’enfer Blanc », un projet « autoritaire » imposé aux élus. Il est d’ailleurs intéressant de noter que Jean-Paul Huchon a changé d’avis sur ce dossier : il était pour en 2007, il est contre en 2009 à la veille des élections. Qu’en sera-t-il au lendemain du deuxième tour ? Aujourd’hui, il bloque le Grand Paris en inventant un projet apparemment concurrent : son plan de mobilisation pour les transports et son projet Arc express, alors que les Franciliens auraient besoin d’une vision cohérente entre l’Etat et la région. Et il continue de faire voter au STIF des sommes astronomiques pour un projet qui ne verra jamais le jour : 2 millions d’euros juste pour le débat public sur Arc express !
- Pour Cécile Duflot, c’est un « projet archaïque, qui répond à une logique des années 60, qui va permettre à l’Etat de tout décider et d’organiser des opérations de spéculation ». C’est toujours la même musique avec Cécile Duflot, adepte de la décroissance…
Pour nous, le grand Paris, c’est tout le contraire : c’est une chance pour les Franciliens, et c’est une chance dès maintenant :
- Avec le grand emprunt, on va investir tout de suite : à Flins, dans le véhicule électrique, à Marne-la-Vallée, dans la ville durable, dans le Val-de-Marne, sur la santé.
- Avec le Grand Paris de la sécurité, cela a d’ailleurs déjà commencé depuis le 14 septembre 2009 : une police d’agglomération a été mise en place et la gestion de la sécurité des trois départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val de Marne) est désormais transférée au préfet de police de Paris
Le Grand Paris a-t-il fait l’objet d’une concertation suffisante avec les élus ?
- La concertation est engagée depuis plus d’un an, avec les élus mais aussi avec les Franciliens, et elle se poursuivra tout au long des mois et des années qui viennent.
- Vouloir faire le Grand Paris contre les élus ou contre les Franciliens, cela n’aurait aucun sens.
- Aucune question n’aura été éludée et jusqu’au bout, nous jouerons le jeu de la transparence et du débat public.
- Un exemple : les deux tracés à l’Est du métro automatique feront l’objet d’une consultation publique large.
- Pour notre part, nous avons pris l’engagement que, quelle que soit l’option retenue, le métro automatique aille au moins jusqu’à Val de Fontenay afin de réaliser le projet Orbival, cher aux habitants et aux élus du Val-du-Marne.
Qui des réticences des nombreux élus, de droite comme de gauche, qui craignent que la future Société du Grand Paris, contrôlée par l’État, n’empiète sur leurs compétences ?
- Par définition, le Grand Paris est un projet qui dépasse, par ses ambitions, les frontières des différentes collectivités
- Pour conduire un tel projet, il faut un acteur clairement identifié et responsable. C’est la raison pour laquelle la maîtrise d’ouvrage a été confiée à la société du Grand Paris. Celle-ci rassemblera tous les acteurs qui font et feront vivre le Grand Paris. Ainsi la Région et les départements auront une place au Conseil de surveillance de cette société quelle que soit leur participation au capital.
- Les débats au Parlement sur le projet de loi ont d’ailleurs déjà permis de rassurer les élus locaux sur de nombreux points.
Quid des points communs entre le programme transports de JP Huchon et celui de la Majorité présidentielle ?
- Nous nous sommes engagés à réaliser les 21 projets de transports en commun banlieue-banlieue qui ont fait l’objet d’un accord avec l’Etat dans le cadre du Contrat de Projet Etat-Région (CPER).
- Ces projets pourtant prioritaires, M. Huchon s’est montré incapable de les faire avancer depuis 12 ans : la Tangentielle Nord, le barreau de Gonesse ou le tram-train Massy-Evry sont restés dessous la pile !
- Nous avons d’ailleurs du mal à comprendre pourquoi le T3 parisien a été réalisé dans des délais-record alors que bien d’autres projets, nécessaires pour désenclaver la grande et la petite couronne, auraient mérité la même attention.
Quid du SDRIFÂ ?
- Le groupe de la majorité présidentielle a clairement pris position dès son examen au Conseil Régional contre le projet de SDRIF.
- La raison en est simple : ce schéma était périmé avant même d’avoir été voté. Il est en décalage complet avec le projet du Grand Paris et il n’a ni l’ambition ni le souffle nécessaires pour relancer l’Ile-de-France en période de crise.
- Il ne peut bien évidemment rester en l’état.
Transports: la mémoire sélective de Jean-Paul Huchon
22 février 2010
Depuis le début de la campagne, Jean-Paul Huchon, Président de région depuis 12 ans, fuit tout débat sur son bilan et multiplie les approximations en tout genre.
Face à ce flou mensonger, il est temps de rappeler la vérité : en 12 ans, M. Huchon a réussi à faire 4 tramways et 4 stations de métro. Le reste n’est que de la poudre aux yeux.
Petit florilège :
Contre-vérité n°1 : « Les transports, c’est l’affaire de la région depuis 2006, quand Jean-Paul Huchon est devenu Président du STIF ».
C’est faux : les transports sont de la responsabilité de la région depuis 1982. La preuve, c’est que Jean-Paul Huchon lui-même se faisait réélire en 2004 avec une promesse : « des transports zéro défaut ».
Cette contre-vérité est un aveu d’échec : Jean-Paul Huchon le sait mieux que personne, son bilan « transports » est catastrophique. Il en réduit à utiliser la même stratégie éculée : « ce n’est pas moi, c’était aux autres de faire ».
Quant au STIF, rappelons à Jean-Paul Huchon qu’il a pour mission de financer le fonctionnement des transports, non de construire de nouvelles lignes de métro ou de RER… Le candidat sortant le sait mieux que personne, puisqu’il préside le STIF depuis quatre ans déjà …
Contre-vérité n°2 : « J’ai lancé un grand plan de mobilisation de 18 milliards pour les transports, il est financé, tous les départements l’ont signé, mais l’Etat le bloque ».
En une seule phrase, Jean-Paul Huchon parvient à accumuler les contre-vérités :
- Le plan de mobilisation est un cache-misère. C’est un best-of de tous les échecs du candidat sortant. On y trouve tout :
- la qualité de service, devenue un sujet pour le candidat sortant depuis que Nicolas Sarkozy est intervenu pour mettre des rames à 2 étages sur le RER A ;
- les lignes sacrifiées… par Jean-Paul Huchon lui-même : le pseudo-plan de Jean-Paul Huchon reprend tous les projets qu’il n’a pas réussi à faire avancer depuis 12 ans.
Quelques exemples : la tangentielle Nord, le barreau de Gonesse, le prolongement du T4, prévu jusqu’à Clichy-Montfermeil ou le tram-train Massy-Evry, qui a succédé à la Tangentielle Sud, étaient déjà inscrits au CPER 2000-2006. Aucun d’entre eux n’aboutira avant… 2014.
- Arc-Express, le « grand projet » de Jean-Paul Huchon, à qui il a fallu 10 ans pour découvrir l’intérêt des liaisons banlieue-banlieue. Là encore, que ne l’a-t-il fait avant ?
- Le plan de mobilisation est un chèque en bois, tiré sur le compte d’autrui. C’est la « méthode Huchon » : je décide, les autres payent et si jamais ça marche, ce sera tout pour moi.
Mais en vérité, sur les 18 milliards annoncés à grand renfort de communication, M. Huchon a un seul engagement ferme, celui de la région qu’il préside. Sur les 19 milliards d’euros, 5 viennent de la région : le reste, ce sont les départements, l’Etat, la RATP, la SNCF, le STIF, bref, tout le monde, sauf la région…
Dans la série, je tire des plans sur la comète, Jean-Paul Huchon a ainsi décidé que 3 Milliards viendraient de l’Etat, 3 Milliards de ressources nouvelles inconnues à ce jour et 5 milliards du STIF, de la RATP et de la SNCF qui n’en demandaient pas tant…
- Le plan de mobilisation est loin d’être consensuel. Ainsi le département des Yvelines n’a-t-il toujours pas signé le plan de mobilisation. Quant aux autres départements, notamment ceux de gauche, ils ont beau jeu de dire qu’ils sont prêts à dépenser des millions : comme Jean-Paul Huchon lui-même, ils savent que ce plan ne se fera jamais.
- Le plan de mobilisation, c’est le prétexte qu’a trouvé Jean-Paul Huchon pour bloquer le Grand Paris.
Mal à l’aise avec un projet qui déplait souverainement à ses alliés verts, dépassé par l’ampleur d’un projet qui tranche avec l’immobilisme de l’Île-de-France depuis 12 ans, Jean-Paul Huchon a brusquement décidé de bloquer le Grand Paris en inventant un projet apparemment concurrent. En 2007, il était pour. En 2008-2009, il est devenu contre. Mais nul doute qu’en 2010, au lendemain des élections, il tournera une nouvelle casaque…
Contre-vérité n°3 : « De toute façon, ça n’est pas ma faute, c’est celle de l’Etat : la SNCF et la RATP bloquent tous mes efforts ».
M. Huchon ferait mieux de lire le rapport que la Cour des comptes vient de consacrer à la RATP : il y verrait que la RATP ploie sous le poids des investissements qu’elle a du prendre en charge faute de financement régional suffisant.
La vérité, c’est que la région n’a jamais accepté de financer massivement l’achat de nouvelles rames et de nouveaux wagons.
La preuve, c’est que M. Huchon se sent aujourd’hui acculé : fin 2009, il a brusquement décidé d’augmenter le budget que le STIF consacre au matériel roulant. Pour 2010, rebelote : les dépenses ont été multipliées par 2 par rapport au budget initial de 2009. Mais bien sûr, tout rapport avec les élections régionales à venir et la campagne de Valérie Pécresse ne serait que pure coïncidence…
Tractage au marché Pompidou.
21 février 2010
Gestion du Syndicat des transports d’ÃŽle-de-France : Valérie Pécresse demande un audit des comptes
16 février 2010
Gestion du Syndicats des transports d’ÃŽle-de-France : Valérie Pécresse demande un audit des comptes
Mercredi 17 février 2010, le Conseil du STIF se réunira sans doute pour la dernière fois avant les élections régionales.
Or, depuis bientôt deux semaines, Jean-Paul Huchon, Président du STIF et Cécile Duflot se sont engagés dans une surenchère démagogique sur les tarifs des transports en Île-de-France : Pass Navigo dézoné le week-end et les jours fériés, transports gratuits pour les jeunes en insertion, tarif unique à 65 euros, ticket à 1 euro, qui paiera ?
Si ces promesses irresponsables étaient tenues, le STIF se trouverait dès 2011 dans une situation critique. D’ores et déjà et pour la première fois, il n’a d’autre choix en 2010 que de s’endetter pour honorer ses engagements et financer son fonctionnement.
Cette situation est inacceptable. Pour éviter que le STIF ne connaisse le même sort que la région, prise dans la spirale de l’endettement pour couvrir ses dépenses de fonctionnement, Valérie Pécresse exige un audit public, indépendant et préalable à l’élection des comptes du STIF. L’opacité actuelle n’est plus acceptable.
A l’heure où Jean-Paul Huchon, Président du STIF depuis 4 ans, poursuit sa stratégie de la défausse systématique, les Franciliens doivent pouvoir décider en toute connaissance de cause. Faute d’investissements suffisants, ils sont déjà les premières victimes de la dégradation de la qualité de service. Demain, ils subiront les nouvelles hausses d’impôts ou de tarifs qu’imposera le redressement financier du STIF si les Socialistes et les Verts poursuivent dans cette voie.
Valérie Pécresse et son équipe ont fait depuis le début de la campagne le choix de la responsabilité et de l’action. L’urgence, c’est d’investir massivement et rapidement dans la qualité de service et de s’attaquer aux aberrations tarifaires pour plus de justice. Contre toutes les tentations démagogiques, il est temps de répondre aux vrais besoins des Franciliens.
Rama Yade et Frédéric Valletoux
Elections régionales 14 et 21 mars prochains : Si vous ne pouvez pas aller voter pensez à faire une procuration.
16 février 2010
Chères Amies, Chers Amis,
Les élections régionales auront lieu les 14 et 21 mars prochains. Une clé de la réussite de ce scrutin pour notre Mouvement réside dans notre capacité de mobilisation. Chaque voix compte pour défendre nos idées et reconquérir les régions où règne la folie fiscale socialiste.
Aussi, il m’a semblé utile de vous transmettre des renseignements pratiques sur le vote par procuration. En cliquant sur le lien suivant, vous obtiendrez toutes les informations utiles :
Si des amis ou des proches vous questionnent sur le sujet, n’hésitez à leur faire suivre ces informations.
Comptant sur votre mobilisation,
Je vous prie d’agréer, Chères Amies, Chers Amis, l’expression de ma sincère amitié.
Xavier BERTRAND
Secrétaire Général



