Clichy: au coeur du débat!
16 novembre 2008
Le week-end dernier s’est déroulé une manifestation nationale des jeunes pop. En effet dans tous les départements des jeunes se sont réunis pour parler de la discrimination positive. Dans le 92, c’est une soixantaine de jeunes venant de villes différentes : Clichy, Levallois, Colombes, Puteaux qui se sont retrouvés, samedi 25 octobre au café Le Garçon à Clichy, pour un café-débat autour de la discrimination positive.
Plusieurs intervenants étaient présents pour nous donner leur point de vue sur le sujet. Nous pouvons citer entre autres : Jean Sarkozy, conseiller général des Hauts-de-Seine, Philippe Launay, Directeur Général Comptes-Clés chez 3M France (société ayant inventée entre autre les post-it !) et Pierre Deniziot, vice-président du mouvement Handi’pop, qui fédère les personnes sensibles au monde du handicap.
La question n’était pas de savoir si nous étions pour ou contre la discrimination positive, mais plutôt de réfléchir sur l’efficacité de cette action.
Tout d’abord commençons par un petit point sur ce qu’est la discrimination positive. En effet elle ne se limite pas, comme certains le pensent, au monde du travail. C’est un traitement préférentiel qui se retrouve dans tous les domaines : le monde du travail bien entendu mais aussi à l’école avec l’exemple des ZEP, dans la politique avec la parité de la représentation ou encore dans le domaine fiscal avec la redistribution des richesses
Nous avons retrouvé la même idée chez tous nos participants : la discrimination positive est là pour rétablir des droits, pour supprimer des inégalités. Pour Jean Sarkozy, le 1er principe de la République est le volontarisme, celui de rétablir l’égalité entre les Hommes. L’importance de la discrimination positive est donc réelle car elle permet de donner une vraie dimension au terme d’égalité qui est une des valeurs les plus importantes de la République Française. Les gens doivent se sentir représenter pour avoir envie de s’investir dans notre monde actuel. C’est pourquoi des ministres comme Rachida Dati ou Rama Yade peuvent donner envie à des personnes, qui ne s’en sentaient pas capable, de faire de la politique. Ils se disent qu’aujourd’hui tout devient possible.
Pierre Deniziot a, quant à lui, apporté une autre piste de réflexion. En effet faisant partie du mouvement Handi’pop et subissant lui-même un handicap, il a pu nous parler de la discrimination dont on parle le moins : le handicap. Aujourd’hui les handicapés représentent 10% de la population et seulement 0.2% sont des élus. De plus les chômeurs handicapés sont deux fois plus nombreux que les chômeurs qui ne sont pas atteints d’handicap.                                                                                                         L’idée forte qu’il a voulu nous transmettre est que la discrimination positive est une façon de résoudre les inégalités mais pas de favoriser certaines personnes. La discrimination positive doit être un moyen de rétablir les droits mais doit être un moyen transitoire. En effet le but est que ces actions suppriment les inégalités, donc une fois que le but sera atteint, ces actions n’auront plus de raison d’être.
Pour réussir dans la vie, il n’y a qu’une solution : se battre, travailler dur. L’effort que l’on fournit est plus important que toutes les formes de racisme ou de favoritisme. Telle est la conviction de Philippe Launay et telle est celle des jeunes pop présents ce jour là : battez-vous pour y arriver et cela quelque soit votre milieu d’origine. Ne vous faites pas victime car vous commencez de plus bas mais au contraire travailler encore plus dur et tous vos efforts seront récompensés.
Le sujet de la discrimination positive est un sujet vaste qui nous a permis d’aborder énormément de thèmes. Ce fut un moment très enrichissant et il est certain que je serai au rendez-vous pour le prochain débat !
Julie ROUCHON
Souvenirs de Pekin, on ne s’en lasse pas…
4 novembre 2008
Levallois-Pékin
4 novembre 2008
Cet été, les sprotifs levalloisiens ont à nouveau fait parler d’eux, à l’occasion des 29e Jeux Olympiques, qui se tenaient à Pékin du 8 au 24 août.
Parmi les 9 levalloisiens sélectionnés, deux sont rentrés au pays avec une médaille en poche.
En escrime, Ulrich Robeiri, pour sa première participation, est devenu à 25 ans champion olympique à l’épée par équipe.
En judo, le puissant Benjamin Darbelet a réussi à accrocher la médaille d’argent dans la catégorie des mi-légers face au tenant du titre, le Japonais Masato Uchishiba.
C’est donc en véritables héros que nos deux médaillés ont été accueillis par le Conseil Municipal de rentrée, lundi 29 septembre. En ouverture du Conseil, notre Maire Patrick Balkany a en effet tenu à exprimer toute sa fierté aux deux athlètes, et leur a décerné la médaille d’or de la ville.
De quoi donner des idée aux quelques 15 000 licenciés du Levallois Sporting Club…

